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dimanche 30 novembre 2008

[L] - XINRAN - Funérailles célestes

Xinran___fun_railles_c_lestesXinran

Funérailles célestes

Editions Philippe Picquier - 2004 - 190 pages - bookring

Présentation de l'éditeur

 Funérailles célestes est une histoire d'amour et de perte, de loyauté et de fidélité au-delà de la mort. Xinran dresse le portrait exceptionnel d'une femme et d'une terre, le Tibet, toutes les deux à la merci du destin et de la politique. En 1956, Wen et Kejun sont de jeunes étudiants en médecine, remplis de l'espoir des premières années du communisme en Chine. Par idéal, Kejun s'enrôle dans l'armée comme médecin. Peu après, Wen apprend la mort de son mari au combat sur les plateaux tibétains. Refusant de croire à cette nouvelle, elle part à sa recherche et découvre un paysage auquel rien ne l'a préparée - le silence, l'altitude, le vide sont terrifiants. Perdue dans les montagnes du nord, recueillie par une famille tibétaine, elle apprend à respecter leurs coutumes et leur culture. Après trente années d'errance, son opiniâtreté lui permet de découvrir ce qui est arrivé à son mari... Quand Wen retourne finalement en Chine, elle retrouve un pays profondément changé par la Révolution culturelle de Deng Xiaoping.  Mais elle aussi a changé : en Chine, elle avait toujours été poussée par le matérialisme ; au Tibet, elle a découvert la spiritualité.

L'histoire de Wen est véridique. A l'époque où Xinran, journaliste à Pékin, recueillait les confidences des femmes dans son émission de radio (publiées dans Chinoises, 2003), elle a rencontré cette femme qui lui a raconté son histoire. Bouleversée par ce récit qui réveillait en elle un souvenir d'enfance, elle lui a consacré un livre, qui éclaire d'un jour poignant le rite des funérailles célestes.

 

Xinran est une écrivaine chinoise, née en 1958. Elle est journaliste et a animé en Chine une émission de radio pour les femmes. Elle vit aujourd'hui en Angleterre. Trois œuvres de Xinran sont disponibles en français : Chinoises (2003) , et Funérailles Célestes (2004) Baguettes chinoises (2008).

 

Mon avis :

 
J'avoue que lorsque je l'ai pris en main, j'avais pas vraiment envie de le lire...
Ce n'est pas du tout mon genre de livre, le résumé ne me tentait pas... mais j'ai entendu tellement de bien de Xinran, que je voulais essayer....... un bookring s’est présenté à moi avec ce titre, je m’y suis inscrite…. et puis...........


...Un soir, je ne savais pas quoi lire... J'avais deux livres devant moi, et deux mangas de Taniguchi.... Mais aucun qui me disait vraiment ce soir là.....

J'ai feuilleté chacun d'eux... Je m'étais arrêté sur un manga, envie de qq chose de léger ce soir là.... et puis, le dernier livre que j'ai feuilleté fut les funérailles célestes....
Et puis, j'ai commencé à lire la première page... et sans même m'en rendre compte j'ai lu 5 ou 6 pages............


L'écriture de l'auteure m'a totalement envoûtée et entraîné dans ce récit surprenant d'une rare intensité......

... Finalement, deux jours après il était terminé........

Ce "roman" est une invitation au voyage, au Tibet, une ouverture sur une culture franchement différente et en voie de disparition.


Donc même si ce n'est pas mon genre de lecture, je mets un 5/5 à cette histoire merveilleuse de Wen et faut absolument que je me trouve « chinoises » de Xinran (un document stupéfiant sur la condition des femmes en Chine) !


Tout simplement un "beau" livre à découvrir....


Et un grand merci à l’initiatrice de ce bookring, sans quoi et sans qui, je n'aurais jamais lu ce livre et serais passée à côté de qq chose de bien !

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Posté par _cacahuete_ à 17:57 - [L] - Mes LECTURES - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 29 novembre 2008

[m] - MDP PSYCHO de Eiji Otsuka et Sho-U Tajima

mpduy8mpdpsycho2_gMDP Psycho

de Sho-U Tajima (scénario)
et Eiji Otsuka (dessins)

Genre : Pour adultes/Polar / Thriller / Violent
Editeur : Pika Editions - Collection Senpaï



12 volumes sortis au Japon (premier volume édité en 1997) – 11 en France
La série a été adaptée en une mini-série de 6 épisodes pour la télévision par le réalisateur Takashi Miike.

Résumé :mpd_psycho_05
Le personnage principal est un détective souffrant du trouble de la personnalité multiple - d'où le titre, MPD pour "Multiple Personnality Disorder", mais aussi "Metropolitan Police Department".

La vie de l'inspecteur profiler Kobayashi Yosuke est bouleversée le jour où il reçoit, sur son lieu de travail, un colis contenant le corps démembré et maintenu en vie de sa petite amie dans une glacière. Kobayashi se met à traquer le meurtrier et au moment où il le retrouve, il le tue impitoyablement. L'inspecteur prend alors une nouvelle identité et déclare s'appeler Amamiya Kazuhiko, mais ne peut pas échapper à la prison. Après avoir purgé sa peine, Kazuhiko est engagé par l'institut criminel Isono afin de résoudre des affaires de tueurs en série toutes plus morbides les unes que les autres, qui, apparemment, n'ont aucun point en commun, si ce n'est que les meurtriers ont tous un code-barres dans l'oeil gauche, une caractéristique que Kazuhiko possède également.

Mon avis :

Ce manga m'a été conseillé par la "médiathéquaire" quand je lui ai dit que j'aimais les thrillers.

Je n’ai lu que les deux premiers tomes de cette série. Elle est certainement très bien, et je la reprendrais sûrement un jour… mais pour cela il faut se munir d’un p’tit calepin et d’un stylo pour pouvoir bien suivre les différentes personnalités du personnage ! À la moitié du deuxième tome j’étais déjà larguée (4 personnalités différentes déjà….) (surtout que j'ai un peu de mal avec les noms japonais !!:p) et j’ai trouvé cela fort dommage car j’aimais beaucoup !.....

Je dirais que c’est un manga intéressant pour les amateurs du genre. Biensur à lire de façon concentrée !

Attention néanmoins ! Ne pas mettre entre toutes les mains…. Les dessins sont d’un réalisme incroyable et l’auteur ne nous épargne rien, violence et images gores à gogo qui peuvent choquer la sensibilité des plus
jeunes… (ou des moins jeunes ! ;-).

quelques planches :

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Personnages principaux :

01Voilà, c'est lui le personnage principal.

- Kobayashi Yosuke, le détective profiler modèle.
- Amamiya Kazuhiko, une autre personnalité, spécialiste du profilage.
- Nishizono Shinji, qui est un tueur psychopathe!
La liste est loin d'être exhaustive...

Vous avouerez que les noms sont un p'tit peu compliqué !!!! :p

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Posté par _cacahuete_ à 10:47 - [m] - Lecture - Mangas - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 28 novembre 2008

[E] - Elle m' tuée !.....

Une rafale de balles en plein coeur... vous savez ce que c'est ?
arrrrgghhhhh je viens d'en recevoir une ! ça fait mal, ça fait très mal ! je suis morte !!!...........
Elle m'a tuée !!!....................

Alors que nous étions en train de manger, son père fait mine de se moquer de minimoie, elle fait celle qui s'en fiche, et chez qui ça passe au dessus de sa tête et continue mine de rien à siroter son verre.... et puis elle dit tout naturellement....

"....m'en fiche, ch'uis jeune moi.... pas comme maman, elle est vieille et grosse........................"

arrrrgggghhhhh je me suis écroulée sur mon siège !!!!!!!............................

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Heureusement, c'était au cours d'un apéro dinatoire, et j'avais 2 pastis dans le nez....... ça aide à faire passer les choses !!!!!!........................ 

Du coup, je vais me coucher comme les p'tits vieux ! na !

Bonne nuit !

"Faites des gosses" qu'il disait l'ôtre !............

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Posté par _cacahuete_ à 21:45 - [E] - Salle des 'tits bouts - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 27 novembre 2008

[Q] - Il y a des jours... (...suite...)

Il y a des jours, où même la bulle qu'on s'était construite avec tant d'attention ne suffit plus...
Il y a des jours, où rien ne nous protège de rien... où tout peut nous atteindre...

Il y a des jours, où un seul regard peut être ressenti comme un coup de poignard en plein cœur...
Il y a des jours, où de simples petits mots assassinent mieux que tout autre objet contondant...

Il y a des jours, où même si nous nous couvrions d'une carapace en métal, les mêmes regards, les mêmes mots seraient meurtriers....
Il y a des jours, où il n'y a rien à faire... nous ne pouvons nous protéger de nous même...

Alors ces jours là, il n'y a qu'une chose à faire...
Attendre que ces jours se terminent...
Attendre que le prochain se lève, en espérant que ce dernier sera meilleurs....

Il y a des jours...

Eruption
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Posté par _cacahuete_ à 20:45 - [Q] - quotidienneries - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 26 novembre 2008

[A] - Nécessaire de bureau

Pendant les vacances de la Toussaint, avec minimoie, nous avons bien bricolé ! Outre de la broderie, nous avons "cartonner" également !
Marre de voir le binz sur son bureau !
Je lui ai fait un nécessaire de bureau pour qu'elle puisse ranger toutes ses merdouilles qu'elle garde et qui traine de partout !

Après avoir esquissé qq plans, c'est parti !

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J'ai laissé la déco à l'entière imagination et petites mains de minimoie :

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Et une fois mis en place :

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Bon, on voit que le reste de son bureau n'est pas forcément bien ranger quand même !!!... bon, faudra encore trouver autre chose !!!!!.................... ^_ô
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Posté par _cacahuete_ à 11:20 - [A] - Atelier de création - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 24 novembre 2008

[Q] - Il y a des jours...

backgnd136Il y a des jours où on se lève du pied gauche...
Il y a des jours, où dès le réveil, on comprend que la journée ne va pas être terrible...
Il y a des jours où on est fatiguée avant même d'être debout... on n'a pas le gout...

backgnd136Il y a des jours, où quand on se regarde dans la glace de bon matin, on se prend une gifle...
Il y a des jours, où le poids des années nous saute en pleine figure...
Il y a des jours, où on a beau essayer toutes les coiffures possible, il n'y a rien qui passe...
backgnd136Il y a des jours, où après avoir essayer 15 tenues différentes...
Le lit est recouvert d'habits divers, mais il y a des jours, où rien ne vous va...
Vous finissez alors par mettre mettre n'importe quoi
et à vous sentir mal à l'aise dans votre corps pour toute la journée...
Il y a des jours où dès le matin, vous vous dites vivement ce soir...

Il y a des jours, comme ça, où vous êtes simplement mal et mal dans votre peau.....

Et puis il y a ces mêmes jours, où justement, les enfants choisissent de venir se blottir contre vous...
Des p'tis nains pas plus haut que 3 pommes viennent vous prendre le bras et vous demande gentiment ce que vous faites...
Et ils s'accrochent à vous et vous continuez de faire votre travail tout en gardant la p'tite moule accrochée à votre bras...
ou cette autre petite naine qui s'accroche au même bras une heure après, et qui vous dit tout simplement :
"cacahuète, t'es belle".... et qu'elle se blottit la joue contre votre bras en faisant hmmmmm....

Et il y a des jours, ou vous ne vous sentez pas de les repousser...
Vous laissez ces petites boules de tendresse agrippée à votre bras aussi longtemps qu'elles le voudront....
Après tout, ça fait du bien à tout le monde, et le bien il faut savoir le prendre quand il se présente.....

Il y a des jours où finalement vous vous dites que la journée ne s'est pas si mal passée....
et que vous espérez que la journée suivante sera remplie également d'autant de petits bonheurs mis bout à bout......

Il y a des jours...

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Posté par _cacahuete_ à 21:16 - [Q] - quotidienneries - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 22 novembre 2008

[L] - Donna William - Si on me touche je n'existe plus

William___Si_on_me_touche_je_n_existe_plusDonna William

Si on me touche je n'existe plus

Robert Laffont  - 1992 - 284 pages - Médiathèque – sélection du club

 

Ce récit autobiographique est davantage un témoignage et une incursion dans le monde intérieur de l'autisme. L'auteur, parvenue à l'âge adulte et ayant fait quelques études universitaires, est capable de raconter ses années de jeunesse et de tenter une analyse de ses comportements considérés comme anormaux par plusieurs. Avec donna williams, nous entrons dans l'univers fascinant, étrange et douloureux de l'autisme.


On la croit folle, retardée, méchante, mais Donna Williams n'est rien de tout cela. Elle vit seulement dans son monde, un monde à part où les êtres, les choses, les émotions se heurtent, un monde dont elle cherche désespérément à sortir pour rejoindre celui des gens «normaux».


Malgré ses difficultés, Donna se bat pour comprendre sa différence et l'apprivoiser. Ce combat si particulier est en même temps universel. Il est celui que chacun livre pour cet enfant qu'il porte au fond de soi et qui aspire à s'accomplir.

Donna Williams est une australienne autiste "socialisée" . Le grand public a souvent des autistes l'image de personnes ne communiquant pas, ne faisant rien par elles-mêmes, totalement enfermées dans leur monde.
L'auteur fait partie de ce qu'on appelle les autistes de haut niveau parce qu'ils savent parler, qu'ils font des études ou présentent des capacités extraordinaires dans certains domaines. Il ne faut certes pas oublier que cela ne concerne que 7 % de la population des autistes.

 

Mon avis :

 

J’ai toujours été particulièrement attirée par les livres portant sur le thème de l’autisme, je ne saurais dire pourquoi, peut être parce que l’autisme encore aujourd’hui reste un grand mystère pour les gens « normaux »…


C’est donc avec un grand intérêt que j’ai commencé à lire ce livre qui avait été choisi comme sélection du club de lecture du mois de novembre (ayant comme thématique sciences humaines)… et pourtant j’ai été fort déçue de ma lecture et l’ai terminée laborieusement…


Je ne saurais dire exactement pourquoi… je n’ai pas réussi à m’accrocher au personnage de Donna… le style reste un style facile à lire mais néanmoins je l’ai trouvé très « brouillon », « fouilli »… Elle raconte pourtant sa vie de façon chronologique, elle commence quand elle est petite et on voit au cours du récit sa progression au fur et à mesure qu’elle grandit, aucun retour en arrière intempestif de fait, mais je sais pas, la lecture a été assez laborieuse pour moi… et finalement n’arrivant pas à m’attacher au personnage, je n’ai ressenti aucune émotion, aucun sentiment d’aucune sorte, c’est comme une énumération de fait et rien d’autre pour moi….


Sur le thème j’ai lu d’autres livres qui m’ont beaucoup plus touchée comme par exemple :


· Ma vie d'autiste. T. Grandin, Le parcours exceptionnel d'une femme autiste. 

· Moi, l'enfant autiste. J. et S. Barron, 

· Maman, pas l'hôpital ! A.M.Préfaut,

Je ne mettrais donc qu'un 2/5 pour ce livre.

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Posté par _cacahuete_ à 11:09 - [L] - Mes LECTURES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 21 novembre 2008

[V] - Bénabar - L'effet papillon

 

Si le battement d'ailes d'un papillon quelque part au Cambodge
Déclenche, sur un autre continent, le plus violent des orages
Le choix de quelques-uns dans un bureau occidental
Bouleverse des millions de destins, surtout si le bureau est ovale

Il n'y a que l'ours blanc qui s'étonne que sa banquise fonde
Ça ne surprend plus personne, de notre côté du monde
Quand le financier s'enrhume, ce sont les ouvriers qui toussent
C'est très loin la couche d'ozone mais c'est d'ici qu'on la perce

C'est l'effet papillon : petite cause, grande conséquence
Pourtant jolie comme expression, petite chose, dégât immense

Qu'on l'appelle "retour de flamme" ou "théorie des dominos"
"Un murmure devient vacarme" comme dit le proverbe à propos
Si au soleil tu t'endors, de Biafine tu t'enduiras
Si tu mets une claque au videur, courir très vite tu devras
Si on se gave au resto, c'est un fait, nous grossirons
Mais ça c'est l'effet cachalot, revenons à nos moutons (à nos papillons)
Un hôtel un après-midi "aventure extra-conjugale"
Puis, le coup de boule de son mari, alors si ton nez te fait mal

C'est l'effet papillon, c'est normal fallait pas te faire chopper
Si par contre t'as mal au front, ça veut dire que c'est toi l'mari trompé

Avec les baleines on fabrique du rouge à lèvres, des crèmes pour filles
Quand on achète ces cosmétiques, c'est au harpon qu'on se maquille
Si tu fais la tournée des bars, demain, tu sais qu't'auras du mal
Pour récupérer, à huit heures, ton permis au tribunal

C'est l'effet papillon petite cause, grande conséquence
Pourtant jolie comme expression, petite chose, dégât immense

Le papillon s'envole, le papillon s'envole
Tout bat de l'aile
Le papillon s'envole, le papillon s'envole
Tout bat de l'aile

Posté par _cacahuete_ à 17:44 - [V] - Salle Audio/Vidéo - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 19 novembre 2008

[Q] - Enfermée dans une bulle...

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J'ai l'impression d'avoir créer autour de moi une bulle de coton...
Fermée, plus rien ne sort, plus rien ne rentre...
Inconsciemment, j'ai dû vouloir me construire une couche de protection...
protection contre les jours, les semaines à venir...

L'automne pour moi est synonyme de grande tristesse...
Les couleurs de l'automne me refroidissent et annoncent la mort...
C'est le sentiment que j'ai à chaque arrivée de cette saison...
Une nature qui s'éteint doucement en attendant de se parer de son manteau blanc...

Le manteau blanc annonce Noël...
Noël et tout ce que cela comporte et entraine......
Noël qui devrait être une telle joie pour tous ...
Est synonyme de tant de tristesse là encore pour moi...

Mais je n'ai pas envie d'en parler, je n'ai pas envie d'y penser...
C'est pourquoi je me suis calfeutrée sans m'en rendre compte dans cette bulle...
Une bulle soyeuse et douce...
Une bulle où il fait bon y vivre....

Au boulot, je suis à mon boulot, et ne pense plus à rien...
Une bulle "spéciale boulot" m'entoure, me chauffe...
A la maison, je suis chez moi, et ne pense pas à autre chose non plus...
Je bricole beaucoup, je lis beaucoup, je reste confinée dans "ma bulle maison"

Minimoie tient une grande place dans cette bulle bien évidement...
Comme elle aime à le dire, "on forme une bonne équipe toutes les deux !"
ça c'est sûr !

Biensur, il va bien falloir que j'en sorte de cette bulle....
Ou tout au moins, que j'y fasse une petite ouverture...
Pour enfin faire face à certaines réalités qui s'imposeront...
Mais pas maintenant...

Je veux rester encore un peu dans ma bulle...
Ne rien voir, ne rien entendre, ne penser à rien....
juste ma bulle à moi, avec juste ce que j'y veux dedans....
Encore quelques jours... quelques semaines....

Alors je la protège de tout ce qui pourrait éventuellement la percer...
Car comme toutes les bulles je suis bien consciente qu'elle reste fragile...
Mais qui sait s'occuper de son bonheur quotidien
le retrouve intact le lendemain...

Un peu absente ces temps ci... ici, et là...
C'est dans l'air du temps j'ai l'impression...
Mais mes chères lectrices (eurs) je ne vous oublie pas...
Laissons le temps au temps.....

bubble

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Posté par _cacahuete_ à 18:17 - [Q] - quotidienneries - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 18 novembre 2008

[L] - Sylvie Testud - Gamines

Testud___GaminesSylvie Testud

Gamines

Livre de poche - 2006 - 250 pages - Bookring

4ème de couverture :

« – Qu’est-ce que tu faisais dans la chambre de maman ?
– J’ai volé une photo. Une toute petite photo.
– Tu lui ressembles tellement, a dit ma sœur.
J’ai mis la photo dans la poche
de mon jean. Je me suis assise dessus pendant trente ans.
– La photo est ressortie de ma poche ! j’ai dit à mes sœurs. J’ai vu l’homme
de la photo !
– Qui ?
– Celui qui porte le même nom que nous, le même nom que moi. Ce n’est pas
une photo, c’est un homme !
J’ai donc un père. Que dois-je faire ? Trente ans que je réponds : «Je n’ai pas de père. Je n’ai qu’une photo.» Devant les mines compatissantes, je réponds depuis trente ans : «Je n’ai pas de père, mais je m’en fiche, c’est comme ça.»

L'histoire :

Sybille est la cadette de trois soeurs. Elle est aussi la plus effrontée. Sa grande soeur Corinne est beaucoup plus posée, réfléchie, alors que la benjamine, Georgette, est maladroite et gourmande. Les trois soeurs sont élevées par leur maman, leur papa les ayant abandonnées. La voix de Sybille raconte la vie quotidienne, les bêtises, les conflits mais aussi la solidarité entre elle et ses soeurs. Et l'ombre du "Il" qui plane au-dessus de tout cela. Le père jamais vu.

 

Mon avis :

Livre lu dans le cadre d’un bookring.

J'ai au départ moyennement aimé... Je ne voyais pas trop le but du livre. Et puis, le style simple et tendre de l'auteur, le ton drôle de certains passages et la lecture hyper rapide, m'ont finalement fait bien apprécier cette petite histoire... Finalement très agréable à lire... C’est frais ! Voilà ce que je pourrais dire d’un tel livre ! Un joli livre, sans prétention aucune, un roman léger sur l’enfance et l’absence du père et clairement autobiographique !


Il ne restera sûrement pas dans ma mémoire, mais je suis contente de l'avoir lu !
3/5

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Posté par _cacahuete_ à 20:50 - [L] - Mes LECTURES - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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