vendredi 30 janvier 2009
[L] - Sophie Kinsella - L'accro du Shopping à Manhattan
KINSELLA Sophie
L'accro du shopping à Manhattan
Pocket - 2002 - 454 pages
Becky Bloomwood, la terreur des distributeurs toujours aussi
folle de fringues, ne s’est guère assagie question finances. Mais à quoi bon
être enfin devenue la journaliste financière la plus populaire d’Angleterre si
l’on n’en profite pas un peu ? Heureusement, elle file le parfait amour avec le
séduisant Luke, son fiancé. Même s’il travaille du matin au soir pour monter sa
nouvelle agence de communication à… New York ! Le rêve pour toute accro du
shopping qui se respecte !
Aux anges, Becky s’envole avec lui vers ce paradis de la consommation où elle
se grise à l’envi de soldes, de marques et de boutiques. L’ivresse tourne à la
gueule de bois quand Luke découvre, un beau matin, dans un tabloïd anglais, un
cliché de Becky en pleine frénésie d’achats sur la cinqième Avenue.
Autant dire adieu à leur crédibilité et à tous leurs grands projets. Mais la coïncidence est fâcheuse et Becky est sceptique face au hasard...
Mon avis :
Je viens de passer un moment vraiment agréable de
lecture ! Pure détente, décompression, évasion…
Les aventures toujours aussi loufoques de Becky
Bloomwook ! et finalement… si à la fin du premier tome on voulait savoir
si elle avait vraiment changé…. Finalement…. Elle n’a pas tant changé que
ça !!!!..... d’aventure en aventure, assez burlesques parfois mais bien menées, ça se laisse lire sans aucune prise
de tête et c’est fort agréable !
Mais en tournant ma dernière page, ici encore, envie de
prendre le volume suivant pour découvrir ce qui va à nouveau lui arriver dans
sa « nouvelle » vie !.... pffff c’est agacant ! va encore
falloir que je me précipite chez le libraire !!!!!!!..................................................
A lire ! 4,5/5 pour moi !
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jeudi 29 janvier 2009
[Q] - £*#@-§!¤~#

Voilà ce que j'ai envie de faire de plus en plus !!!........
taing ! je viens de refaire tous les liens des différentes catégories de ma colonne de droite !....
plus aucun ne fonctionnait ! et personne ne m'a rien dit ?!.........
Tout est réparé ! et tout remarche !!!!!........
et d'ailleurs... pourquoi tous mes liens sont devenus bleu clair ?
c'est un grand mystère pour moi !!!!!.....
£*#@-§!¤~#
quel temps qu'on passe sur c'te p****** de machine !!!!!!.......
bonne journée !
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mercredi 28 janvier 2009
[BD] - Le Petit Prince de Joann SFAR
Le petit prince
de Joann SFAR
d'après l'oeuvre d'Antoine de St Exupéry
Chez Galimard - 2008 - 110 pages - Médiathèque
Inutile je pense de faire le résumé du petit prince ? si ? bon, alors juste pour le plaisir !
Le narrateur est un aviateur qui, à la suite d'une panne de moteur, a dû se poser en catastrophe dans le désert du Sahara et tente seul de réparer son avion.Le lendemain de son atterrissage forcé, il est réveillé par une petite voix qui lui demande : « S'il vous plaît... dessine-moi un mouton ! »
Très surpris par cette « apparition miraculeuse », l'aviateur obéit, mais aucun de ses moutons ne convient au petit prince. Excédé, le narrateur dessine la caisse du mouton : « Ça, c'est la caisse. Le mouton que tu veux est dedans. »
Jour après jour, le petit prince raconte son histoire au narrateur. Il vit sur une autre planète, l'astéroïde B612,
« à peine plus grande qu'une maison ». Ayant assisté à la naissance
d'une rose superbe — orgueilleuse, coquette et exigeante —, le petit
prince découvre que l'amour... peut avoir des épines. Il décide alors
de quitter sa planète et d'aller explorer les étoiles, en quête d'amis.
Joann Sfar naît à Nice en 1971. Après une maîtrise de
philosophie à l’université de Nice, il entre aux Beaux-Arts de Paris.
L’Association édite en 1994 son premier livre. Depuis, avec un foisonnement qui
n’a que l’apparence du désordre, Joann Sfar compose une oeuvre d’une
originalité absolue. La profondeur de ses histoires n’exclut jamais la drôlerie
ou la sensualité. Ses personnages ont la truculence de ceux d’Albert Cohen. Et
le plaisir de dessiner est chez lui aussi communicatif que chez Quentin Blake.
Il est de ceux grâce auxquels la bande dessinée s’est éveillée à une vie
nouvelle.
Johann Sfar est, entre autres, l'auteur de la série Donjon, de Klezmer ainsi que du Chat du rabbin.
Le Petit Prince est paru en France en 1946. Depuis son premier tirage, l'ouvrage a été écoulé à plus de 12 millions d'exemplaires en France. Traduit en 230 langues, il a été vendu à 80 millions d'exemplaires dans le monde.
Mon avis : 
Le petit prince est pour moi mon livre de chevet, LE livre
que j’emmènerais sur une île déserte s’il ne devait y en avoir qu’un… un livre,
dont je ne me lasserais pas de lire certains passages, encore et encore…..
Le voir adapté en BD, m’a tout d’abord fait un choc,
« non, pas ça ! »… je me suis dit… et puis je l’ai forcément
feuilleté et vite reposé, je pensais que c’était un sacrilège…
Chaque fois que je passais dans une librairie et que je
tombais dessus, je ne pouvais m’empêcher de le feuilleter, mais à chaque fois,
les dessins m’écorchaient et j’étais obligé de le reposer….
Et puis, un jour, je l’ai vu en expo à ma médiathèque… je
n’ai pu faire autrement que de le prendre… il me fallait absolument le lire et
m’en faire vraiment ma propre idée……
Quelle ne fut pas ma surprise !... Je ne dirais pas que
j’ai adoré… je ne donnerais même pas une note, car je ne sais réellement si
j’ai aimé ou pas cette bd, mais en tout cas, je peux dire, que ma lecture fut
fort agréable… l’auteur respecte totalement le texte original, je dirais qu’il
a su retranscrire la sensibilité et les émotions de l’œuvre de St Exupéry… J’ai
encore une preuve comme quoi, il faut savoir aller au-delà de ses premiers à
priori !.... on va devant de grandes surprises parfois !....
Néanmoins, je n’ai pas du tout accroché au coup de crayon,
mais là, rien d’étonnant à cela… si je ne regardais que les dessins, je dirais
même que c’est un livre qui fait peur…. Mais connaissant l’histoire par cœur,
connaissant les émotions qu’il va m’apporter, je suis allée totalement au-delà
des dessins, j’en ai fait totalement abstraction et j’ai vu à la place ma
propre représentation que j’en avais faite dans ma jeunesse (alors vous me
direz mais pourquoi lire une bd si on ne regarde pas les dessins ? c’est
un peu pourquoi je ne pourrais donner une note à ce livre !!!).
Une chose qui m’a beaucoup dérangé néanmoins, est le fait
que l’aviateur passe tout son temps sur les dessins à fumer….
Dans les premières pages, on y trouve la réplique suivante :
« « et on ne devrait pas fumer dans un ouvrage destiné à la jeunesse »
j’ai trouvé cela bien, une petite sortie du texte originale et puis finalement,
dans toutes les pages suivantes, on le voit avec la clope à la bouche, un
dessin, même où il n’y a que cela, pas de bulle, mais lui allumant une
cigarette ! Mais qu’est ce que ça vient faire là ? Et puis
heureusement, après quand c’est le petit prince qui raconte sa propre histoire
avec ses visites des différentes planètes, la cigarette disparaît des pages……
Un avis donc mitigée…
Après cela, je ne connais pas Sfar, je ne connais pas ses
dessins ni sa façon de voir les choses je ne peux donc rien dire sur la BD en elle-meme en tant que BD...
Je dirais à lire… mais ne pas faire lire que cela aux enfants… il faut que la bd soit un complément de l’œuvre originale, et non pas la seule source de l’œuvre…….

Minimoie est actuellement en train de le lire.... Elle ADORE littéralement !... tant l'histoire, que les dessins... tout ! parfois, quand elle a fini de lire une partie, je lui lis la partie de l'oeuvre originale.... effectivement, c'est stricto-texto les mêmes dialogues ! aucun rajout ! aucun retrait !....
Minimoie veut même refaire le dessin du petit prince tellement elle le trouve beau !.... et c'est marrant ! avec le recul, maintenant que je regarde à nouveau les dessins avec elle... je commence moi aussi à le trouver beau !!!!! il ne me fait plus peur... J'ai même envie de m'acheter la BD pour pouvoir le reprendre de temps en temps tout comme je prends l'oeuvre originale !......
...Parfois, il faut un certain recul pour apprécier vraiment les choses.......
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dimanche 25 janvier 2009
[V] - le temps s'envole....

Plus le temps de venir passer 5 minutes avec vous et discuter...
plus le temps de venir vous parler un peu de moi...
beaucoup à faire... qq soucis... des projets... du quotidien...
Mais je pense bien fort à vous....
En attendant des jours meilleurs... où le temps me sourira...
je n'aurais envie de vous dire qu'une seule chose....
Le tout étant trés bien résumé dans cette chanson...
à écouter, et réécouter et ré-ré-réécouter !........
à tout moment, à tout âge...
à consommer sans modération !
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samedi 24 janvier 2009
[BD] - Lucy - P. Norbert - T. Libératore
Lucy, L'espoir - Tome 1
Textes de Patrick Norbert
Dessins de Tanino Libératore
Chez Capitole Editions - 2007 - 80 pages - emprunt médiathèque
Il y a trois millions sept cent mille ans, dans la vallée de 1 Afar, en Afrique orientale, à la frontière entre la Tanzanie et le Kenya d'aujourd'hui LUCY a perdu son clan un soir d'orage. Elle est enceinte. Elle n'a pas pu suivre les siens à travers les hautes herbes pour échapper à la colère du ciel.
Elle erre dans la savane arborée, perdue, apeurée, tremblante. C'est la
première fois qu'elle se retrouve seule, le moindre bruit la terrifie. Dans son
errance, elle croise la route de deux chasseurs Australopithèques d'un autre
clan que le sien, qu'elle suit à leur insu, jusqu'à leur campement au bord du
lac bleu.
C'est la première fois qu'elle voit des chasseurs d'une telle audace. Ils sont
plus grands, ils se déplacent mieux, plus vite, Lucy en est très impressionnée.
Cachée dans un taillis, elle assiste à un combat très violent entre l'un des
chasseurs et le mâle dominant du clan. A l'issue d'un affrontement incertain,
le jeune chasseur est finalement vaincu et banni.
Cette histoire nous conte la rencontre improbable de ces deux êtres, des liens
qui peu à peu s'établissent entre eux. Une relation au début hostile, puis
méfiante, parfois drôle et facétieuse, avant que ne se révèlent les premiers
troubles d'une émotion pudique, porteuse d'un grand sentiment qui renverse
tout, pour ce qui constitue peut-être la première histoire d'amour du monde...
Mon avis : heu…. Je vais dire qu’une BD m’a plu, magnifique… j’ai été
conquise !....
Je suis tombée dessus en errant dans le rayon bd sans savoir vraiment ce que je cherchais… Le titre m’a interpellé, je l’ai feuilleté rapidement, et l’ai empruntée…
Déjà, la taille n’est pas commune,
puisqu’elle est plus grande qu’une bd normale ! Pas très pratique dans un
lit, je me disais, ça part mal !!.....
Quand j’ai commencé à le lire, j’ai vu qu’il n’y avait aucune bulle de dialogue, forcément ! les australopithèques, ça causaient pas encore !!!!.... étrange pour une bd quand même ?!..... Seule la voix off nous raconte l’histoire et nous entraîne avec elle…
Et bien elle m’a embarquée bien
malgré moi dans une histoire magnifique, forte, remplie d’émotion de
sensibilité, de fragilité et d’humanité ! L’histoire c’est en fait un
scénario qui aurait dû être portée au cinéma et qui a fini en BD, Patrick
Norbert nous raconte une aventure autour du personnage de « Lucy »,
faite de rencontres, d’affrontements cruels, de chasse, d’amour maternel… il
nous entraîne au berceau de l’humanité, à la découverte de nos ancêtres…
Mais que ne serait cette BD sans le dessinateur,
Tanino Liberator ? des dessins magnifiques, des traits nets avec un tel
réalisme, qu’on dirait réellement de vraies photographies, je restais
accrochée sur certaines images des minutes entières, tellement elles
étaient profondes, le regard des « singes » ou plutôt des pré humain
pour rester dans le ton de la bd qui se veut scientifique, semblait
vouloir nous pénétrer et débordait d’émotion qu’elle voulait absolument
nous transmettre….. Après avoir tourné la dernière page, je suis
revenue en arrière et regardé une fois de plus ces image-photos…
Le tout cautionné par le célèbre paléonthropologue Yves Coppens.
Peut être est ce cette dimension scientifique qui m'a fait d'autant plus apprécier cette BD ?!
J’ai été subjuguée, vraiment une
magnifique bd pour moi, et maintenant… biensur… je vais attendre la suite avec
grande impatience !!!.......


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mercredi 21 janvier 2009
[L - Auteur] - XINRAN

Xinran
Biographie et bibliographie
Xinran est née en 1958 à Pékin, elle grandit dans le contexte dramatique de
la révolution culturelle. Ses parents sont jugés « réactionnaires »,
elle et son frère sont alors séparés et confiés à un orphelinat militaire.
Devenue journaliste et recrutée en 1980 par la radio de Nankin, elle lance en
1989 une émission intitulée Mots sur la brise nocturne qui passera chaque soir
pendant 8 ans. Les femmes chinoises sont invitées à venir parler de leurs
problèmes personnels. Cette émission remporta un grand succès et lui permis de
récolter un grand nombre de témoignages de femmes.
En 1997, épuisée et impuissante, elle immigre à Londres où elle est journaliste
pour le Guardian.
En 2002, encouragée par un agent littéraire connu, Toby Eary, Xinran écrit son premier roman, chinoises, qui regroupe une grande variété de témoignage sur la vie des femmes et offre une œuvre essentielle pour aborder la condition sociale des femmes en chine.
En 2004, elle publie son deuxième roman, Funérailles célestes, inspiré également d’une rencontre avec une femme chinoise qui sillonna le Tibet pendant près de trente ans à la recherche de son mari médecin militaire disparu en 1958, histoire donc véridique.
Pendant deux ans (2003-2005), Xinran écrit des chroniques régulières pour le
grand quotidien britannique The Guardian ; Elle les publie dans un livre, qui
n’est malheureusement pas traduit, \"Ce que les Chinois ne mangent
pas\". C’est un bon document qui détaille les efforts de l’auteur pour
dissiper les malentendus, souligner les préjugés européens ou chinois et tenter
de combler l’ignorance satisfaite des Européens vis à vis de la Chine et de sa culture.
Après 'Chinoises' et 'Funérailles célestes', Xinran publie en 2007 son 3ème roman, Baguettes chinoises, qui nous raconte la réussite de trois soeurs parties chercher du travail dans la grande Nanjin, ville champignon ultramoderne. Histoire émouvante et portrait d'une Chine en mutation accélérée.
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mardi 20 janvier 2009
[L] - Chinoises de Xinran
Xinran
Chinoises
Éditions Philippe Picquier – 2003 - 352 pages.
Présentation de l'éditeur
Un dicton chinois prétend que " dans chaque famille il y a un livre qu'il
vaut mieux ne pas lire à haute voix ". Une femme a rompu le silence.
Durant huit années, de 1989 à 1997, Xinran a présenté chaque nuit à la radio
chinoise une émission au cours de laquelle elle invitait les femmes à parler
d'elles-mêmes, sans tabou. Elle a rencontré des centaines d'entre elles. Avec compassion
elle les a écoutées se raconter et lui confier leurs secrets enfouis au plus
profond d'elles-mêmes. Epouses de hauts dirigeants du Parti ou paysannes du fin
fond de la Chine, elles disent leurs souffrances incroyables
Mon avis :
Avec des mots authentiques, un style direct et une écriture simple, Xinran nous conte ici, des tranches de vie de femmes chinoises qu’elle a récolté pendant 8 ans au cours de ses émissions de radio au cours desquelles elle voulait mettre au vu de tous la conditions de la vie de la femme chinoise.
Ce livre est riche d’enseignement sur ces conditions de vie, on ne peut, nous, occidentaux imaginer ce qu’elles ont pu effectivement vivre et souffrir, viols, suicides, femmes battus… toutes les histoires relatées sont assez effrayantes, et nous pouvons dire que nous avons beaucoup de chance quant à notre propre condition de vie.
Avec la vie rude de ces femmes nous découvrons également à
travers ce livre un grand pan de l’histoire chinoise durant la révolution
culturelle en chine.
A lire très certainement…
Je ne dirais pas non pour lire son 3ème roman « baguettes chinoises » !
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dimanche 18 janvier 2009
[L] - John GRISHAM - Le couloir de la mort
John GRISHAM
Le couloir de la mort
Pocket - 1994 - 354 pages
Etat du Mississippi, 1967. Les deux jeunes fils d’un avocat juif défenseur des droits civiques meurent, pulvérisés par un attentat à la bombe portant la signature assassine du Ku Klux Klan…
Eté 1990, sam Cayhall, l’un des
terroristes présumés, attend fébrilement le jour de son exécution à mort.
Cloîtré dans sa cellule étouffante du quartier de haute sécurité, l’homme
aujourd’hui septuagénaire, a perdu le soutien de tous les siens. Tous, sauf son
petit-fils Adam : un avocat d’assises fraîchement diplômé qui, malgré
l’incompréhension et le dégoût profond que lui évoque ce grand père qu’il
connaît à peine, va tenter l’impossible afin de lui épargner le supplice de la
chambre à gaz.
Au risque de réveiller les vieux démons d’un passé familial marqué par la haine, la violence et le sang…
Biographie de l'auteur
Américain, John Grisham est né en 1955 dans l'Arkansas. Il exerce pendant dix ans la profession d'avocat, tout en écrivant des romans à ses heures perdues. Il publie en 1989 son premier roman, Non coupable, mais c'est en 1991, avec La firme, qu'il rencontre le succès. Depuis, L'affaire Pélican (1992), Le couloir de la mort (1994), L'idéaliste (1995), Le maître du jeu (1996) et L'associé (1999) ont contribué à en faire la figure de proue du " legal thriller ". Mettant à profit son expérience du barreau, il nous dévoile les rouages du monde judiciaire, et aborde par ce biais les problèmes de fond de la société américaine. Aux Etats-Unis, où il représente un véritable phénomène éditorial, la vente de ses livres se compte en millions d'exemplaires et ses droits d'adaptation font l'objet d'enchères faramineuses auprès des producteurs de cinéma (La firme, L'affaire Pélican). Marié, père de deux enfants, John Grisham est l'un des auteurs les plus lus dans le monde.
Mon avis :
Je ne dirais qu’un seul mot
en tournant la dernière page de ce livre, c’est Waou !....
Je n’avais jamais lu de livre
de cet auteur pourtant fort connu, je voulais le découvrir mais ne connaissais
particulièrement aucun de ses titres. Ce
titre m’a été offert lors du Swap littérature étrangère sur le thème de l’Amérique…
Quelques pages suffisent à
nous plonger dans le vif du sujet, les personnages sont plantés, les faits sont
décrits, les accusations sont énoncées… Nous voilà projetés, dans le quartier
de haute sécurité, autrement appelé le quartier des condamnés à mort de
Parchman. Nous faisons très vite la connaissance d’Adam Hall, tout jeune avocat
ainsi que de son client Sam Cayhall, condamné à mort pour des meurtres
horribles qu’il a fait 23 ans plus tot… et très vite, on se prend de sympathie
pour cet avocat qui en veut et qui se bat tout ce qu’il peut pour défendre son
client, mais également on s’attache trop facilement à ce « grand
père »…
Un livre comme il y avait
longtemps que je n’avais pas lu !... un livre qui nous accapare tellement,
qu’on ne pense qu’à lui, on y est dedans, on le pose le soir en y pensant, on
se réveille le matin, en se demandant ce qui va se passer dans la chapitre
suivant, on passe la journée en attendant le soir de pouvoir le reprendre… on y
est à fond dedans….
Un livre qui m’a fait pensé
par cet effet que je viens de décrire, mais aussi par l’histoire bien sur, à
« la ligne verte » de stéphen King, un livre qui m’avait déjà pris
aux tripes à l’époque et qui avait été un réel coup de cœur pour moi…
J’ai dévoré ce livre, à la
fois pressée de connaître le dénouement, (même si on si l’imagine fortement),
on se prend facilement au jeu, et on se met facilement dans la peau des
personnages, et comme eux, on espère… on espère… on attend les réponses des
cours d’appel successives… on attend, et on espère…… et puis c’est avec un
grosse boule dans la gorge que j’ai lu les dernières pages parce qu’on a
vraiment l’impression d’être avec eux dans cette cellule, sur le lit, à
attendre…. On à vraiment l’impression de la voir cette chambre à gaz…. Inutile
de voir le filme tiré du livre, je l’ai
vu au fur et à mesure !....
Et pourtant aucune descriptions intempestives, pratiquement que des dialogues et c’est aussi pour cela que j’ai beaucoup aimé ce livre, les dialogues me permettent de mieux me projeter dans une histoire plutôt que de longues descriptions qui me font bailler !......
Débat ouvert sur la peine de mort, sur le racisme, sur les secrets de famille… une trame historique sur le Ku Klux Klan le tout mené avec virtuosité….
Un livre dont je mets
incontestablement un 5/5 avec un p’tit cœur à coté !
Peut être que tous les john
Grishman ne sont pas aussi bien ! (en tout cas, j'en relirais certainement trés prochainement !) Mais je suis vraiment tombée sur une
perle, et un grand grand merci à lisalor pour le choix de ce
titre !!!!......
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samedi 17 janvier 2009
[m] - GTO de Torû Fujisawa
G.T.O
de Torû Fujisawa
1997
Pika édition ??
25 volumes (série terminée)
GTO ou Great Teacher Onizuka est un shōnen manga racontant l'histoire de Eikichi Onizuka professeur dans une école. Grand succès de Tōru Fujisawa, il fut publié pour la première fois dans Shōnen Magazine au Japon en 1997, et reçut le Prix du manga de son éditeur Kōdansha en 1998. Publié en français aux édition Pika Édition, il est sorti en vingt-cinq volumes au total.
Le manga a été adapté en dessin animé (série télévisée de 43 épisodes diffusés au Japon de juin 1999 à septembre 2000 et en France sur Canal+ à partir d'août 2004), puis en drama (série télévisée de 12 épisodes, un épisode spécial et un film) où le personnage principal est incarné par Takashi Sorimachi.
L'histoire de GTO suit celle de Young GTO (Shonan jun'ai gumi), suivant elle même celle de Bad company, du même auteur (31 volumes pour Young GTO et un double volume pour Bad company).
L’histoire :
Ancien voyou, chef de gang, Eikichi Onizuka (22 ans, puceau, comme il aime à
le répéter) est un loser avant tout mais il décide un jour de devenir prof. Sa
vocation n'a rien de pédagogique. Ce qu'il veut, c'est pouvoir sortir avec les
étudiantes du lycée où il travaille. Pourtant, au fil des chapitres, on se rend
compte que le sens de la justice et de l'honneur de notre héros vont l'amener à
devenir un véritable enseignant. Soutenu par sa secrétaire générale, détesté
par son sous-directeur, le nouveau professeur ne fait pas l'unanimité parmi ses
collègues, mais qu'importe : alors qu'il se trouve dans une classe de fortes
têtes, Onizuka, grâce à ses qualités humaines, gagne petit à petit la confiance
de ses élèves et les pousse à devenir meilleurs. Des résultats que personne
avant lui n'avait pu atteindre.
Drôle et " vrai ", plein de rebondissements et doté d'une psychologie
rare dans ce domaine, GTO met en scène des adolescents en quête d'identité
comme il en existe partout.
Derrière l’incongruité de certaines situations (Onizuka qui enseigne déguisé
en Devilman), les grimaces insensées des personnages et un humour souvent
potache, GTO est une série bien plus profonde qu’il n’y paraît. Fujisawa y
évoque la démission de la famille, la difficulté à communiquer de certains
élèves, leur absence de motivation ou leur désir frustré de reconnaissance, et
invite à une réflexion sur la place des adolescents au sein de la société
japonaise. À chaque collégien mal dans sa peau, le Great Teacher apporte sa
réponse, souvent peu orthodoxe mais efficace.
Mon avis :
C’est mon deuxième manga de série longue que je lis… je ne suis absolument pas déçue et il a renforcé mon goût « nouveau » pour les mangas !
Il fait l’unanimité dans les critiques ! C’est un manga incontournable, rempli d’humour, avec une histoire fort sympathique et captivante et qui nous offre des dessins magnifiques et très réalistes.
Dès le premier tome on rentre dans l’univers du personnage qui est très attachant et accrocheur, et très vite, on n’arrive plus à le lâcher et on enchaîne les tomes les uns à la suite des autres, voulant absolument connaître la suite de ses aventures… et comment il va pouvoir sortir des embûches où il tombe…..
Autre fait intéressant de ce manga, est qu’il nous apprend beaucoup de choses sur les us et coutumes du Japon, de nombreux éléments de la vie quotidienne des japonais sont relatés, il pourrait être comme un mini guide du Japon et sa culture !
Au tomes 11, et 12, le livre se divise en deux histoires… une sur Onizuka et l’autre sur Romoko Nomura, jeune élève de Onizuka qui se lance dans le show business. Pourquoi il a fait cela ? je ne sais pas… et je ne sais pas non s’il en est de même dans les tomes suivants…. Car hélas, ma lecture va s’arrêter là pour le moment….. j’ai emprunté la série à la médiathèque et ils se sont arrêtés au tome 12….. bouhouuuuu !!! Ce n’est pas humain ! Surtout que quand on lit les critiques sur les suivants….. Elles ne sont que meilleures, et à l’unanimité c’est l’apothéose dans les volumes 24 et 25……………
Je mettrais un 5/5 bien que j’ai peu de référence dans le domaine des mangas encore… mais je pense que c’est réellement un bon manga à lire par tous (déconseillé au trop jeunes quand même !).
Les personnages principaux :
Les professeurs :
Eikichi
Onizuka, 22 ans, célibataire et vierge. C’est le personnage
principal de cette histoire. Ancien Yankee et chef de gang bosozoku (bande de
motard), il est considéré comme l’une des terreurs de Shonan (région du Japon).
Ancien étudiant d’Erasia (la pire du Japon). Il veut devenir enseignant… et
devient professeur principal de la 3è-4, et enseigne l’éducation civique. Amateur
de jeux vidéo.
Il réussira là ou beaucoup ont échoué grâce à ses valeurs, à sa spontanéité
et à son incroyable sens de fidélité qu'on apprend à découvrir à travers toute
la série.
Azusa Fuyutsuki, 22 ans, c’est une collègue d’Onizuka. Ils sont entrés au collège le même jour pour devenir enseignants. Elle est amoureuse d’Eikichi et n’hésite pas à prendre sa défense et à l’aider comme elle peut. Elle est timide, pudique, naïve et lui demande souvent des conseils. Elle enseigne le japonais.
Hajime
Fukuroda, 32 ans, Professeur de sport, surnommé Hokuroda (le
champ de grain). Toujours en train de mater les minis shorts de ses élèves, il
est très très peu apprécié par les filles et pourtant, il se croit irrésistible
auprès d’elles. Il déteste Onizuka, comme la plupart des profs, pour lui, c’est
par jalousie.
Hiroshi Kochatani, Prof de sciences
(physique chimie) et son physique lui a valu le surnom de Chihuahua. Son
principal but dans la vie est de se marier.
Tadashi
Sakurai, Professeur d’anglais du collège. Son principal passe
temps, le voyeurisme, regarder sous les jupes des lycéennes à l’aide de
lunettes avec écran incorporé et une petite caméra qu’il scotche sur son pied,
ce qui va le faire tomber sous la coupe d’Aizawa et sa bande qui va s’en servir
pour le faire chanter afin de les aider à faire renvoyer Eikichi
Suguru Teshigawara, 24 ans, Professeur de mathématique du collège. Diplomé de Todai, (la plus grande université du Japon). Il est amoureux (obsédé) de Melle Fuyutsuki et est prêt à tuer Onizuka pour l’avoir et fait tout pour s’en débarasser.
Les autres adultes du collège :
Mme
Sakurai, secrétaire générale (directrice) du collège. C’est elle
qui a engagé Onizuka comme enseignant et elle fait entièrement confiance aux
capacités d’Onizuka et pense qu’il est le seul à pouvoir sauvé l’école de tous
les problèmes de violence. Elle le soutient souvent face au sous directeur en
particulier.
Hiroshi Uchiyamada, Sous directeur du collège. D’une cinquantaine d’années, marié et père de famille d’une jeune fille. Il possède une Cresta, voiture luxieuse dont il voue un amour infini. Depuis le début, il est contre Onizuka. Pour lui ce n’est qu’un parasite issu d’une fac de seconde zone. Il va tout essayer pour le faire renvoyer. C’est également un vieux pervers, puisqu’il passe son temps à tripoter les jeunes filles dans le train chaque matin.
Ippachi Maruyama, C'est le directeur de l'école
où d'Eikichi
travaille. Il ne prend pas son travail à coeur et essaie d'éviter tous le
conflits pour arriver enfin à la retraite. Il va être remplacé au tome 19 par Misuzu Daimon.
Nao Kadena, infirmière du collège et ancienne amoureuse automobile.
Les élèves :
Noboru
Yoshikawa, 14 ans. Noboru se fait martyriser par la bande d’Anko,
et tente de se suicider deux fois. A chaque fois, Onizuka viendra le sauver. C’est
le premier élève à s’être lié d’amitié avec Onizuka. Fragile, doux et timide,
trop gentil, ce qui lui valu, avant l’arrivée d’Onizuka, d’être le souffre
douleur de sa classe. Il est pratiquement imbattable à toutes sortes de jeux
vidéos.
Anko Uehara, 14 ans. Fille de la présidente du PTA (association des parents d’élèves qui veut farie renvoyer Onizuka). Elle est le bourreau principal de Noboru (tout du moins au début…). Anko est à la tête d’une petite bande de filles (elles sont 3). Elle déteste Onizuka mais ne cherche pas à le faire virer du collège.
Kunio
Murai, 14 ans. Tempérament colérique, et élève de 3è-4, il est
l’un des plus hostiles envers Onizuka au début, mais deviendra très vite son
allier à condition que ce dernier ne drague pas sa
Julia Murai, jeune (27
ans) et jolie…… mère,
Il est toujours accompagné de ses meilleurs potes, Fujiyoshi et Kusano qui aiment bien passer des moments chez lui
Miyabi
Aizawa, 14 ans. C’est la plus acharnée des élèves n’aimant pas
Onizuka. Elle fera tout pour nuire à la carrière d’Onizuka. Elle ne pardonnera
pas les autres d’avoir trahi sa cause en rejoignant Onizuka. Elle hait tous les
enseignants suite à une horrible expérience avec un ancien professeur dans le
passé.
Tomoko Nomura, 14 ans. Surnommée Toroko à cause de sa maladresse et de sa naïveté. Jeune fille dont le tour de poitrine énorme (bonnet F) est l’inverse de son intelligence. Elle s’accroche à Miyabi qu’elle considère comme sa meilleure amie, pourtant après une gaffe, miyabi ne lui adresse plus la parole et elle se retrouve seule. Elle demande alors de l’aide à Onizuka qui va lancer sa carrière de star
Urumi
Kanzaki, 14 ans. Elle possède une
intelligence hors norme (Q.I. supérieur à 200). Elle n’a même pas besoin
d’aller en cours ! Elle pratique le « terrorisme scolaire » et
terrifie la plupart des profs. Elle apparaît dans le volume 7 du manga. C’est Miyabi qui fait appel à elle pour se débarrasser
d’Onizuka…
Yoshito Kikuchi, 14 ans. C’est un pro en informatique. Jeune surdoué au Q.I. de 180, il se rallie très vite à la cause d’Onizuka après avoir essayer de le piéger quelques fois… et deviendra très vite un de ses meilleurs amis.
Il s’entend assez bien avec Urumi, normal deux intellos ensembles !
+
Ryuji Danma : Ami d'Onizuka ;
Ancien bras-droit du gang et co-fondateur de l'onibaku combi . Il
s'occupe aujourd'hui d'un garage moto.
Nagisa Nagase : La petite amie de Ryuji. elle se fait souvent draguer par Eikichi.
L’anime et autres adaptations :
La série Animée GTO compte 43 épisodes. Diffusée pour la première fois au Japon entre 1999 et 2000. En France, elle est tout d’abord sortie en DVD en version originale sous-titrée en français, ensuite en version française intégrale sur Canal + en 2004. Les 43 épisodes correspondent en fait au 13 premiers volumes de l’œuvre originale. La fin en est différente par rapport à celle du manga.
Au Japon, il a même été fait un drama, qui correspond à une série livre avec de vrais acteurs , qui apparaît sur les chaînes japonaises en 1998. Ce drama reprend l’histoire du manga et même si on y note quelques différences, on y retrouve l’esprit et l’humour du manga.
Un long métrage a été produit en 1999, toujours avec de vrais acteurs. Eikichi est ici le seul personnage à réapparaître, le scénario est totalement original, bien loin de la trame du manga.
Avant GTO :
G.T.O n’est pas le premier manga de Tohu Fugisawa racontant les aventure d’Eikichi Onizuka. C’est une autre série paru au Japon sous le non de Shonan Junaï Gumi (connu en France sous le nom de Young GTO), qu’apparaît pour la première fois Onizuka. Ce manga de 31 tomes publié en 1991, retrace les début d’Eikichi et de son meilleur ami Ryuji, alors âgés de 16 et 15 ans. Touts les deux forment le célèvre duo des « Onibaku Combi » à la réputation redouté de tout le lycée. Cette série a également été produite en anime et en drama.
En France Young GTO n’apparaît qu’en 2005 aux éditions Pika après la fin du manga GTO.
Bad Company, en 1997, tout d’abord édité en 2 volumes, puis un seul. Le style graphique s’améliore et devient plus proche du manga GTO qu’on connaît. Ce manga retrace le début choronologique des aventure d’Onisuka et Ryuji avant leur rencontre. Ryuji est ici le personnage principal. Cette série a également eu droit à un film en 1998.
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jeudi 15 janvier 2009
[L] - Cl : Club de Lecture - 2008 -
Inscrite sur un forum de lecture depuis octobre 2007, j'ai découvert grâce à ce forum des livres que je n'aurais certainement pas lu sans lui, et notamment au travers des sélections qui ont lieu tous les trimestres ou tous les mois.
Chaque membre du forum propose une lecture de son choix, (pour les CL, lecture d'ordre général, sans thème précis et pour les CLT, mensuel, selon un thème bien précis chaque mois). A la fin de la semaine de proposition, les participants votent et deux livres sont sélectionnés pour le CL trimestriel, et un pour le CL thématique mensuel. A chacun ensuite de lire durant la période définie les titres sélectionnés et de les commenter.
Voici donc la liste de tous les livres sélectionnés cette année 2008
CL = 2 sélections trimestrielles "générale"
CLT = 1 sélection mensuelle "thématique"
CL Automne 2007 :
- Duong Thu Huong - Terre des oublis (lu novembre 2007)
- Haruki Murakami - Kafka sur le rivage (lu janvier-février 2008)
CLT novembre 2007 :
thématique : Poésies, Pièces de Théâtre et Recueils de Nouvelles
- Anna Gavalda - Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part (lu novembre 2007)
CLT décembre 2007 :
thématique : Romans Régionaux
- Laurent Cabrol - Le crime de la Noël (lu en février)
CL hiver 2008 :
1/ Dernières nouvelles des oiseaux, de Erik Orsenna (lu janvier 2008)
2/ Les hommes de paille, de Michael Marshall (lu janvier 2008)
CLT février 2008 :
Thématique : auteurs asiatiques
- Vikas Swarup - Les fabuleuses aventures d'un indien malchanceux qui devint milliardaire (lu mars 2008)
CLT - Mars 2008 :
Thématique : romans historiques, de guerre ou d'aventure
- Tatiana de Rosnay - Elle s'appelait Sarah (lu avril 2008)
- Misha Defonseca - Survivre avec les loups (non voté pour)
CL Printemps 2008 :
1/ Yoko Ogawa - La formule préférée du professeur (lu mai 2008)
2/ Jodi Picoult - Ma vie pour la tienne (lu mai 2008)
CLT - mai 2008 :
Thématique : Thrillers - Policier - Romans noirs
- Franck Thilliez - Deuil de miel (lu juillet2008)
CLT - juin 2008 :
Thématique : Thrillers - Fantastique - horreur
- Anne Rice - Le lien maléfice
CL été 2008
- Millénium T1, les hommes qui n'aimaient pas les femmes de Stieg Larsson
- Totto-Chan, la petite fille à la fenêtre de Tetsuko Kuroyanagi ( en attente bookring)
CLT Septembre 2008 :
Thématique : SF, Fantasy
- Je suis une légende de Richard Matheson (lu décembre 2008)
CL Automne 2008 :
- Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Lee Harper- La bâtarde d'Istanbul, d'Elif Dhafak (non voté pour)
CLT novembre 2008 :
Thématique : Sciences humaines
- si on me touche je n'existe plus de Donna Williams (lu novembre 2008)
- Ma folie ordinaire d'Emilie Durand
En plus, il existe un Cercle de lecture, un membre propose 3 ou 4 livres (un nombre de pages conséquent), on choisi tous ensemble le livre et on le lit ensemble. La lecture est coupée en plusieurs parties, de façon à lire environ 100 à 150 pages par semaine, et au fur et à mesure, chacun donne son avis sur la partie lue.
CLC - Les piliers de la terre de Ken follet (décembre - janvier 2008) (non participée)
CLC - Les autres de Alice Ferney (février - mars 2008)
CLC - L'ombre du vent - Carlos Zafon (mai 2008 - juin 2008) (non participée)
CLC - Le prince des marées de pat Conroy (octobre 2008 - novembre 2008) (non participée)
Participation à des bookring ou "livre tournant" :
- Dean R. Koontz - une porte sur l'hiver -- (octobre 2007 )
- Dennis Lehane - Shutter Island -- (décembre 2007)
- Serge Brussolo - La meute hurlante Tome I et II -- (décembre 2007)
- Laurent Cabrol - le crime de la Noël -- (février 2008)
- Yasushi Inoué - Le fusil de chasse -- (février 2008)
- Tatiana de Rosnay - Elle s'appelait Sarah -- (avril 2008)
- Sue Grafton - A comme Alibi -- (avril 2008)
- Eric Fottorino - Caresse de rouge -- (juin 2008)
- Franck Conroy - corps et âme -- (juillet 2008)- Limet - Les candidats -- (septembre-octobre 2008)
- Sylvie Testud - Gamines (octobre 2008)
- Xinran - Funérailles célestes (novembre 2008)- Matherson - Je suis une légende (décembre 2008) Yoko Ogawa - Parfum de glace - (décembre 2008)
Mes livres en vadrouille pour un bookring :
- Franck Thilliez - Train d'enfer pour ange rouge (départ octobre 2007 - mai 2008)
- Daniel Pennac - Au bonheur des ogres (départ 18/11/07 - reviendu fin avril)- Daniel Pennac - La fée carabine (départ le 19/05/08 - septembre 2008)- Brigitte - J'habite en bas de chez vous (départ le 26/03/08 - novembre 2008)
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