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vendredi 31 juillet 2009

[V] - Grand Corps malade - Mental

Joli texte...

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Posté par _cacahuete_ à 12:48 - [V] - Salle Audio/Vidéo - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 30 juillet 2009

[L] - Mathias Malzieu - La mécanique du coeur

Malzieu___La_m_canique_du_coeurMathias MALZIEU

La mécanique du coeur

Flammation – 2007  – Roman – 178 pages – Médiathèque

Présentation de l’éditeur :
Edimbourg, 1874. Jack naît le jour le plus froid du monde et son cœur en reste gelé. Mi-sorcière mi-chaman, la sage-femme qui aide à. l’accouchement parvient à sauver le nourrisson en remplaçant le cœur défectueux par une horloge. Cette prothèse fonctionne et Jack vivra, à condition d’éviter toute charge émotionnelle : pas de colère donc, et surtout, surtout, pas d’état amoureux. Mais le regard de braise d’une petite chanteuse de rue mettra le cœur de fortune de notre héros à rude épreuve prêt à toit pour la retrouver, Jack se lance tel Don Quichotte dans une quête amoureuse qui le mènera des lochs écossais jusqu’aux arcades de Grenade et lui fera connaître les délices de l’amour comme sa cruauté.

Conte désuéto-moderne mâtiné de western-spaghetti, La Mécanique du Cœur vibre d’une rugueuse force poétique où l’humour est toujours présent. Mathias Malzieu soumet aux grands enfants que nous sommes une réflexion très personnelle sur la passion amoureuse et le rejet de la différence, donnant naissance à un petit frère de Pinocchio qui aurait fait un tour chez les Freaks de Todd Browning.

Mon avis : C’est notre fée nationale qui m’a parlé de ce livre en premier ! Elle en était enchantée ! je suis pas très conte… je l’avais noté dans un coin mais sans plus… et puis au détour de mes balades à la médiathèque, j’y suis tombée dessus, la couverture que je trouve très belle m’a à nouveau fait de l’œil, je me suis laissé tenté !.....

O que je ne regrette pas ! Je n’en ai fait qu’une bouchée, quelques heures seulement suffisent pour lire ce livre trés facile à lire. Après les deux derniers à mon acquis (voire mes précédentes critiques sur "l'insoutenable légèreté de l'être et Abysses), une vraie bouffée de fraîcheur !

Un conte plein de poésie, de magie, de charme, de tendresse, d’amour… ô l’amour !
C’est beau, c’est émouvant, c’est naïf, c’est triste, c’est gai…

J’ai été particulièrement émue à la page 85, quand Jack offre un bouquet de lunette à sa fée !... ça m’a touchée, j’ai trouvé cela mignon, rempli des tendresse, de délicatesse… Bon, d’accord, c’est mon cœur d’artichaut, qui plus est, est qq peu perturbé en ce moment qui parle…. Mais sincèrement ! Un très beau livre, à lire, voire à relire !

Après avoir fermé la dernière page, je suis restée bêtement avec mon livre sur le ventre, un sourire béat aux lèvres, les yeux dans le vide, et un profond soupir m’a sortie de ma torpeur après qq instants !..... Et l’envie d’aller me procurer le premier roman de Mathias Malzieu
« Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi ».

Mathias Malzieu est le chanteur du groupe de rock français Dionysos. Mais je vous laisse aller voir l’avis de fée sur le livre, ICI où elle donne également qq petits détails supplémentaires sur la sortie d’un film et le clip en prime de la chanson éponyme « la mécanique du cœur ».
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Posté par _cacahuete_ à 08:53 - [L] - Mes LECTURES - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

[P] - La mécanique du coeur...

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"Tout le plaisir et toute la joie que l'amour peut faire ressentir se paient un jour ou l'autre en souffrances. Et plus on aime fort, plus la douleur à venir sera décuplée. Tu connaîtras le manque, puis les affres de la jalousie, de l'incompréhension, la sensation de rejet et d'injustice. Tu auras froid jusque dans tes os, et ton sang fera des glaçons que tu sentiras passer sous ta peur. La mécanique de ton cœur explosera. »


La mécanique du coeur de Mathias Malzieu – p 33 de l’édition flamarion.


Gerges Méliès hoche la tête en lissant sa moustache. Il cherche ses mots comme un chirurgien choisirait ses instuments.

- Si tu as peur de te fraie mal, tu augmentes les chances, justement de te faire mal. Regarde les funambules, tu crois qu'ils pensent au fait qu'ils vont peut être tomber lorsqu'ils marchent sur la corde raide ? Non, ils acceptent ce risque, et goutent le plaisir que braver le danger leur procure. Si tu passes ta vie à faire attention de ne rien te casser, tu vas terriblement t'ennuyer, tu sais... Je ne connais rien de plus amusant que l'imprudence ! regarde toi ! je dis "imprudence" et tes yeux s'allument...[...]"


« Sois imprudent, et surtout donne,
Donne-toi sans compter »


- ça ne marche pas à tous les coups, je ne te garantis rien, je viens moi-même d'échouer avec celle que je croyais être la femme de ma vie. Mais aucun "truc" ne marche à tous les coups de toutes façons".


La mécanique du coeur de Mathias Malzieu – p 70  et 71 de l’édition flamarion.


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mercredi 29 juillet 2009

[L] - Milan Kundera - L'insoutenable légèreté de l'être

Milan KUNDERA
L’insoutenable légèreté de l’être

Gallimard – 1984  – Roman – 394 pages – Médiathèque

Présentation de l'éditeur
Plus que les autres romans de Kundera, celui-ci est un roman d'amour. Tereza est jalouse. Sa jalousie, domptée le jour, se réveille la nuit, déguisée en rêves qui sont en fait des poèmes sur la mort. Sur son long chemin, la jeune femme est accompagnée de son mari, Tomas, mi-don Juan, mi-Tristan, déchiré entre son amour pour elle et ses tentations libertines insurmontables. Le destin de Sabina, une des maîtresses de Tomas, étend le tissu du roman au monde entier. Intelligente, asentimentale, elle quitte Franz, son grand amour genevois, et court après sa liberté, d'Europe en Amérique, pour ne trouver à la fin que «l'insoutenable légèreté de l'être». En effet, quelle qualité - de la gravité ou de la légèreté - correspond le mieux à la condition humaine ? Et où s'arrête le sérieux pour céder la place au frivole, et réciproquement ? Avec son art du paradoxe, Kundera pose ces questions à travers un texte composé à partir de quelques données simples mais qui s'enrichissent constamment de nouvelles nuances, dans un jeu de variations où s'unissent récit, rêve et réflexion, prose et poésie, histoire récente et ancienne. Jamais, peut-être, chez Kundera, la gravité et la désinvolture n'ont été unies comme dans ce texte. La mort elle- même a ici un visage double : celui d'une douce tristesse onirique et celui d'une cruelle farce noire. Car ce roman est aussi une méditation sur la mort : celle des individus mais, en outre, celle, possible, de notre vieille Europe.

Que faut-il choisir ? Légèreté ou pesanteur? Cette dialectique entre deux attitudes antagonistes face à la vie est mise en scène à travers l'histoire de deux couples. La légèreté, c'est Tomas et Sabina, qui recherchent le plaisir sans attache. La pesanteur, c'est Tereza et Franz qui s'attachent à des êtres, des principes, une morale. Entre roman et essai, une réflexion sur le sentiment amoureux et la condition humaine.

Mon avis : Je crois que je serais incapable de faire la critique d’un tel livre… Je suis allée jusqu’au bout… c’est déjà pas mal… (Quoique, j’aie laissé tomber les 20 dernières pages, je ne pouvais vraiment plus… mea culpa !)

Que dire…
« C’est un livre d’une pure merveille, poétique, philosophique, une réflexion sur les relations sentimentales, dans laquelle tout être s’y retrouve…. » et j’en passe… voilà les critiques que j’ai pu en lire et qui m’ont biensur données envie de me jeter sur ce livre !

Ah bon ? Mais j’ai vraiment dû passer à coté de qq chose moi !.... j’ai du raté un épisode… parce que je n’ai rien vu de tout cela !.....
(Heureusement, en lisant les critiques après lecture, j’ai réussi à trouver des avis négatifs, voir très négatifs… ouf ! je ne suis pas une ET !!!!!....... ^^)

L’histoire on ne peut plus banale (un mari qui trompe sa femme… oui, bon, y’a rien d’extraordinaire jusque là !)….
Une philosophie à 3 balles (sous le signe de Nietzsche (son mentor) ! faite maison pour endormir les lecteurs !  Je n’ai simplement pas accroché !
Au niveau de la poésie, extrait :

« Les cuvettes des waters modernes se dressent au dessus du sol comme la fleur blanche du nénuphar. L’architecture fait l’impossible pour que le corps oublie sa misère et que l’homme ignore ce que deviennent les déjections de ses entrailles quand l’eau tirée du réservoir les chasse en gargouillant. […] Elle était assise sur la cuvette et le désir de vider ses entrailles qui l’avait assaillie soudans était le désir d’aller jusqu'au bout de l’humiliation, le désir d’être corps, rien que corps ce corps dont sa mère disait toujours qu’il n’était là que pour digérer et pour évacuer. Tereza vide ses entrailles et elle éprouve à cet instant une tristesse et une solitude infinies. Il n’est rien de plus misérable que son corps nu assis sur l’embouchure évasée d’un tuyau de vidange. »

Amis de la poésie bonjour ! Et il reprend à la fin sur le même thème !.... j’accroche pas du tout !.......
(Bon d’accord, tout n’est pas comme ça quand même ! je n’ai pas pris le meilleur morceau, je ne suis peut être pas objective dans mon choix d’extrait ! je l’avoue ! mea culpa une seconde fois !)

Il fait l’éloge et la comparaison de la pesanteur et de la légèreté… pour moi ce livre n’est que lourdeur et pesanteur… assortie d’une somme de répétitions à mourir, non, franchement, j’ai eu beaucoup de mal, un livre pseudo intellectuel qui fait bien d’avoir lu ! « Waouh ! Super !!!!" Je pourrais dire en public en bombant le torse « j’ai lu du Kundera ! » ! pffff

Le tout se passant dans un contexte politique particulier, pendant le printemps de Prague, l’invasion russe en 1968, et la fuite en Suisse des protagonistes….le roman dénonce les dérives des régimes totalitaristes avec une analyse du système communiste (hélas, encore une fois, c’est pas trop mon truc ! décidément ! il y a accumulation !)

Il s'agit du cinquième roman de Kundera. Il parait que c’est le meilleur? Alors ce sera aussi le dernier pour moi !

Une adaptation cinématographique fut faite en 1987….(par Philip Kaufman et avec Daniel Day-Lewis et Juliette Binoche) : Encore une fois… que de bonnes critique sur le film….. (bien que la dimension philosophique n’ait pas été apportée au scénario apparemment)… Même pas envie de le découvrir après ce que j’en ai lu !.... dommage !

Je vous laisse maintenant seuls juges ! Et attend avec impatience vos critiques et avis si vous l’avez lu !
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Posté par _cacahuete_ à 13:11 - [L] - Mes LECTURES - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 28 juillet 2009

[L] - Frank Schatzing - Abysses

Schatzing___Abysses__1_Frank Schätzing

Abysses

Presse de la Cité – 2004 traduction parue en avril 2008  – 884 pages
Parution aux éditions Points – mai 2009 – 1213 pages Schatzing___Abysses_2_
Thriller écologique / SF –– Bookring

Des bancs de méduses toxiques envahissent les plages de l'Europe. Des millions de vers étranges s'agglutinent au large de la Norvège. Des baleines attaquent les touristes sur la côte canadienne.
Et si toutes ces catastrophes étaient liées ? C'est ce qu'affirment un biologiste norvégien et une poignée de chercheurs aux quatre coins du monde sans réussir à se faire entendre. Jusqu'au jour où un gigantesque tsunami ravage les côtes de l'Europe... Quand la nature se révolte, c'est la survie de l'humanité tout entière qui est menacée. Le compte à rebours a commencé...

L'Allemand Frank Schätzing a déjà conquis plus de trois millions de lecteurs dans le monde avec ce thriller écologique qui sonne comme un avertissement.

Abysses a reçu le Prix Kurd-Laßwitz et le Prix allemand de science-fiction du meilleur roman de science-fiction allemand en 2005.

Sortie sous le titre « L'Essaim », chez France Loisir (traduction du titre original : The Swarm).

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Mon avis : Le livre m’a été présenté comme un thriller écologique, j’ai donc foncé dessus, on me l’aurait présenté comme un livre de SF, je l’aurais rejeté en bloc !

Mon avis est donc grandement partagé !!!
Le coté thriller écologique est une merveille et m’a plus au plu haut point, mais quand apparaît le SF alors là, rien ne va plus……

Deux grandes parties se partagent ce livre.

La première, excellente, captivante. Elle m’a complètement emballée, j’étais prête à mettre un 6/5 à cette intrigue écologique qui se met en route… Quelques explications scientifiques, de quoi aiguiser mes papilles, le tout expliqué de façon claire et nette pour être à la portée de tous… Près de 400 pages d’un pur régal pour moi….

Mais cette mise en route se termine… On passe alors à la deuxième partie, et là, ça commence à déraper…

On commence à creuser certains personnages… On entre dans des descriptions sans fin notamment de la vie, us et coutumes des Inuits… qui même si c’est fort intéressant, n’a à mon goût rien à faire dans l’histoire et alourdi fortement le livre…. J’ai commencé à ce moment là, à lâcher un peu prise, dommage…

Alors que j’accrochais très bien aux personnages dans la première partie, ici, ils se multiplient, les disciplines scientifiques le nécessitant, du coup, je perds un peu pied et n’arrive plus à savoir qui fait quoi et qui est avec qui !.... Je continue donc à lâcher un peu….

Alors que dans la première partie tout était totalement crédible, on passe de catastrophes climatiques en catastrophes environnementales, on enchaîne, mais tout reste du domaine du possible… on enclenche dans la partie deux, l’autre versant, je dirais, et là, j’accroche plus du tout ! ce n'est plus du domaine du crédible pour moi... Je n’en dirais pas plus néanmoins, pour ne pas dévoiler le reste de l’histoire pour ceux qui souhaitent le lire… mais ce n’est juste pas mon truc !

D’autre part, on part dans des descriptions d’action à la James Bond… pour moi trop de descriptions tuent la description, du coup, je n’arrivais absolument plus à voir l’action… sur le pont submersible… Au CIC… au laboratoire……..

Quand à la fin et au dénouement… je conçois qu’elle ait pu en décevoir certains, 800 pages de lecture et une fin sur uniquement qq pages… mais j’y étais tellement plus dedans, que pour moi, moins il y en avait, mieux c’était ! 880 pages étaient largement suffisant !.......

Au final, un livre très intéressant tout de même, très documenté au niveau scientifique, je me suis un peu retrouvé dans mon élément de la biologie moléculaire, génétique et tout le reste, cela ne m’a dont pas le moins du monde perturbé et j’ai trouvé que c’était vraiment très bien fait et très bien expliqué avec des images fortes et simples…
Un livre plein de réflexion sur les problèmes environnementaux où on y va tout droit si nous ne réagissons pas, tout à fait d’actualité…
Une intrigue bien montée…
Un livre très bien quoi. Faut juste aimer la SF !

Je dirais quand même que c’est pour lecteurs avertis, car les 880 pages en grand format, ça peut faire un peu peur, il faut quand même pas mal s’accrocher notamment pour les néophytes scientifiques. Ce n’est certainement pas un livre d’été à lire sur la plage à mon avis !

J’ai été réellement contente d’avoir lu ce livre (et de l’avoir terminé !) et un grand merci à AMP et son prix des lecteurs, sans qui je n’aurais jamais osé aborder ces qq 900 pages !

J’ai été également frappé par la couverture dès la première vue ! Un magnifique iris bleu qui me faisait de l’œil, mais avec un arrière goût de déjà vu quand même !... Exact ! Si on prend le dernier tome de la série des Dieux de Werber, on retrouve le même iris bleu avec l’œil à l’intérieur ! Dommage !

Avec tout ça, à force d’en parler ! Ben oui, j’ai quand même mis qq jours pour le lire, et donc le temps d'en parler ! J’ai donné l’envie de le lire à Mr cacahuète pour qui tous les problèmes environnementaux, climatiques , océanographiques et tout ce qui touche à l’écologie l’intéressent  ! Je vais donc aller l’acheter en édition poche ! Il sera plus facile à lire !

Et vous ? Avez-vous envie de le lire ?

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Posté par _cacahuete_ à 19:35 - [L] - Mes LECTURES - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 25 juillet 2009

[L] - Christian Grenier - Livres jeunesses

Grenier___l_ordinatueurChristian GRENIER
L’ordinatueur

Rageot éditeur – 2004  – Jeunesse / Policier – 216 pages

Présentation de l'éditeur
Programmer pour tuer ? L' " Omnia 3 ", un ordinateur très sophistiqué, totalise déjà six victimes. L'inquiétante machine est-elle seules responsable de cette incroyable série de meurtres ? Logicielle, jeune inspectrice au surnom prédestiné, en doute. Mais derrière l'écran se cache un adversaire aussi inattendu que dangereux...

Amazon.fr
L'Omnia 3 est un ordinateur de la toute dernière génération. Réalisé à partir de composants neurologiques, on peut le commander à la voix et à l'oeil. Il suffit de lui parler ou de fixer du regard une icône pour que l'écran s'anime. Sa puissance de calculs ou de mémoire étant par ailleurs phénoménale, il reste réservé à quelques initiés ou limité à des applications de haute technicité. Alors imaginez la surprise du commissaire Germain lorsqu'on découvre six honnêtes commerçants de Bergerac décédés face à l'écran de leur ordinateur. Seule piste exploitable, il s'agissait à chaque fois d'un Omnia 3. Le commissaire va devoir faire appel à la jeune et charmante Laure Gisèle dite "Logicielle" en raison de ses compétences en informatique. D'e-mail en rebondissements virtuels, Logicielle qui doit en même temps esquiver les avances de son collègue Max, saura-t-elle découvrir la terrible machination et l'homme qui se cache derrière ?

L'Ordinatueur est un livre palpitant, mêlant énigme et haute technologie de manière claire et explicative. Son auteur est l'un des grands spécialistes français de science-fiction et de romans policiers pour la jeunesse. À partir de 11 ans.

Mon avis : ce livre m’est tombé sous la main par inadvertance ! J’ai posé les yeux dessus, le titre m’a de suite attirée, j’ai feuilleté quelques pages, et je suite de suite tombée dedans ! Du coup, je l’ai embarqué pour le finir (en quelques heures !) !

Donné en lecture pendant les vacances pour les collégiens… Pas mal comme choix ! Ça sort des livres classiques qu’on nous bassine de force en cours de français ! Et que les élèves du collège n’ont pas forcément envie de lire (ô combien je les comprends !)…

Ici on peut dire que c’est autre chose, ça traite d’un sujet on ne peut plus contemporain, quel collégien n’a pas le nez dans les ordi de nos jours ? Et l’enquêtrice Logicielle est attachante, se lit très facilement, je pense que ça devrait leur plaire !

Moi, ça m’a bien plus ! biensur, ça reste un livre jeunesse, mais, d’abord j’avais besoin de lire un livre comme ça à ce moment là, ça fait du bien parfois un peu de légèreté ! et l’histoire est vraiment intéressante et plaisante !

Si bien, que sur la même table, traînait un autre livre du même auteur qui me faisait de l’œil… quand j’ai lu le résumé, je n’ai pu m’empêcher là encore de l’embarquer pour le lire (là encore en qq heures !) !


Grenier___virus_LIV3_ou_la_mort_des_livresChristian GRENIER
Virus L.I.V. 3 ou la mort des livres


Le livre de poche Jeunesse – 2007  – Jeunesse / SF – 190 pages

Présentation de l'éditeur
Le gouvernement des Lettrés a interdit les écrans et décrété la lecture obligatoire. Face à cette tyrannie, les Zappeurs se révoltent : ces jeunes rebelles, adeptes de l'image, propagent un virus qui efface les mots à mesure qu'ils sont lus. Seule Allis est capable d'identifier l'inventeur du virus et de trouver un antidote.

Biographie de l'auteur
Né en 1945 à Paris, Christian Grenier aime la science et la fiction... donc la science-fiction. Il a publié des récits, des essais, et de nombreux romans pour la jeunesse, parmi lesquels La Machination et Le cœur en abîme, Grand Prix de la S.-F. française en 1988. Après avoir été longtemps professeur dans un collège parisien, il vit aujourd'hui dans le Périgord.

Mon avis : Bataille livre/Web ! Tout un programme ! qui va gagner ?!

Encore un livre proposé en lecture de vacances ! De quoi intéresser les jeunes je pense encore ! (si tant est qu’on puisse les intéresser à qq chose aujourd’hui ! mais ceci est un autre débat !)

Mais le thème choisi de ce livre peut être une belle ouverture pour un futur débat en cours de français ! Cela peut porter à beaucoup de réflexions. On entre de suite dans l’histoire, et on ne lâche plus le livre jusqu’à connaître la fin ! Encore une fois, une histoire bien montée, agréable à lire !

Les livres ou le virtuel ? Cruel dilemme ! Mais faut il vraiment choisir ?

A lire si l’occasion s’en présente !

Contente d’avoir découvert cet auteur !

Site officiel de l'auteur
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Posté par _cacahuete_ à 16:09 - [L] - Mes LECTURES - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 23 juillet 2009

[Ph] - Je t'aime...

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J’ai libéré mon corps des larmes versées pour toi,

Mais cela n’était pas encore assez

J’ai pansé mes blessures de souvenirs heureux

Mais cela n’y a rien fait

 

Tu as ravivé le feu qui s’embrasait en moi

Tu as rallumé la flamme qui s’apaisait

J’ai bu de ton élixir de vie

J’ai filtré l’amour de nos corps

 

T’aimer est un plaisir

T’aimer est un supplice

La béatitude fait place au manque

Entre les deux il y a tes bras



Cette solitude qui m’enivre depuis que tu es parti

Ne cesse de s’accroître,

Elle s’intensifie, elle s’insinue

Dans les méandres de mon cloître

 

Mon cœur ne cesse de penser à toi

Je ne saurais souffrir plus longtemps sans toi

Quels mots pourraient apaiser un cœur en détresse

Un cœur dans l’ivresse

 

Seuls des mots d’amour feraient l’affaire

Seuls 3 mots pourront jouer ce rôle

Seuls sont ce les mots que j’ai envie de prononcer

Je t’aime.


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Cacahuète
(Photos prises sur le net)

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mercredi 22 juillet 2009

[Ph] - Un seul être vous manque...

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Le manque d’un être aimé,

C’est se retrouver seule face à soi même
C’est se sentir seule parmi les autres
C’est avoir envie de pleurer,
Mais les yeux retiennent les larmes
C’est ne pas montrer ta tristesse devant les autres…

Le manque d’un être aimé,
C’est un gouffre qui s’ouvre à tes pieds
Qui s’agrandit chaque fois que tu oses le regarder
C’est ne plus pouvoir penser à demain
C’est espérer que le temps s’arrête
C'est vouloir revenir sur ces moments passionnés…

Le manque d’un être aimé,
C’est un moment mis sur pause,
Un temps qui dure à l’infini
C’est être prisonnière de son cœur
Ne pas trouver d’issue
Ne plus rien voir à l’horizon

Le manque d’un être aimé,
C’est avoir envie d’être prise dans les bras,
C’est vouloir appuyer sa tête sur une épaule
C’est vouloir fermer les yeux et arrêter le temps
C’est aussi vouloir embrasser, sentir
C’est vouloir aimer…

Le manque d’un être aimé,
C’est se demander ce qu’il fait
C’est le moment des remords
C’est vouloir faire mieux, faire plus
C’est vouloir encore croire en l’impossible
C’est ne rien regretter, surtout jamais…

Le manque d’un être aimé,
C’est se demander comment on va vivre les jours futurs,
C’est un besoin incontrôlable
C’est vouloir par tous les moyens combler ce vide
Tout en sachant qu’une seule chose y parviendrait
Mais que cette chose est inatteignable…

Le manque d’un être aimé,
C’est refermer ses bras sur du vide,
C’est ne plus savoir où regarder,
C’est le cœur qui se serre,
C’est l’envie d’être ailleurs,

C’est toi qui n’es pas là…

 Cacahuète
(crédit photo Elaïa)

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Posté par _cacahuete_ à 17:43 - [Ph] - Intemporel... - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

[L] - Anna Sam - Les tribulations d'une caissière

Sam___Les_tribulation_d_une_caissi_reAnna SAM
Les tribulations d’une caissière

Le livre de poche – 2008  – Roman – 186 pages

Présentation de l’éditeur : Que voit-on du monde et des gens quand on les voit du point de vue d’une caissière de grande surface ? Que sait-elle de nous en voyant ce que nous achetons, ce que nous disons, les questions que nous posons ? Le passage en caisse est en réalité un moment très particulier. À tort, nous pensons que tout est neutre dans cette opération et nous ne nous surveillons pas. La caissière est pour nous un regard aveugle, à la limite elle est elle-même une machine. Nous nous montrons donc comme nous sommes. Et lorsque la caissière s’appelle Anna Sam, qu’elle est titulaire d’une licence de lettres et qu’elle n’a pas les yeux dans la poche de sa blouse, elle saisit sur le vif nos petits mensonges, nos petites lâchetés, nos habitudes plus ou moins bizarres, et elle en fait un livre qui ne ressemble à aucun autre.

L'Auteur : Anna Sam a vingt-huit ans, elle est titulaire d’une licence de lettres modernes et a travaillé plusieurs années dans la grande distribution.

Mon avis : J’avais besoin d’un livre léger, d’un livre détente, d’un livre pas prise de tête du tout, de pages à feuilleter ! celui-ci a super bien fait l’affaire ! Et pour le rôle entièrement complet et rempli je lui mets un 5/5 !....

J’ai souris ! si si ! Au début je souriais même à toutes les pages ! (ou chapitres qui sont très très courts !)… bon, il est vrai qu’ensuite, j’ai un peu moins souris, le sujet s’épuise quand même ! D’ailleurs, elle vient d’en sortir un deuxième, je me demande s’il n’y aura pas de la redite dans ce deuxième tome, même si dans ce dernier elle se place au niveau du client.

Je n’ai jamais été caissière, je ne me suis pas aussi bien retrouvée que certaines certainement qui ont eu l’occasion de passer « derrière » la caisse… mais j’ai quand même apprécié ce ton léger que l’auteur a voulu employer tout au long du livre… et finalement, je ne me trouve pas cliente si chiante que ça ! Voire même plutôt cliente agréable !!! (ça fait du bien pour son égo par les temps qui courent !!!!.... si si !...) et au vu de ce que j’ai lu, envie de le devenir bien plus encore !.... Car dur métier que celui de caissière ou plutôt « hotesses de caisse » que je ne ferais pour rien au monde ! (c’est d’ailleurs pas pour rien que je ne l’ai jamais fait !!!!....) !

Un livre à lire car il se lit très vite, même si ce n’est pas de la grande littérature ! ça fait du bien de se détendre les zygomatiques parfois ! ;-)

Anna Sam avait créé un blog en 2007 pour commencer « à raconter ses tickets de caisse » (http://caissierenofutur.over-blog.com/)… de fil en aiguille, elle sort son livre en juin 2008 : « Les tribulations d’une caissière » (100 000 exemplaires vendus, traduit en 16 langues). Ses aventures sont reprises sous forme de BD dont le premier tome est sorti le 27 mai 2009 (j'imagine tout à fait ces aventures en BD !). Elle vient de sortir en juin 2009 son deuxième livre « Conseils d'amie à la clientèle»… Il semblerait qu’une adaptation théâtrale ainsi qu’un film seraient en préparation !..... Ne serait ce pas un peu trop quand même ?!.....
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Posté par _cacahuete_ à 10:37 - [L] - Mes LECTURES - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 18 juillet 2009

[BD] - Gibrat/Pecqueur - Marrée Basse

couvertureGIBRAT Jean pierre (dessins)
PECQUEUR Daniel (Scénario)

Marée basse

Dargaud –  (première édition 1996 – réédité en 2003) – catégorie – science fiction - one shot - 68 pages - Médiathèque

La planète entière est submergée par un raz-de-marée. La cause ?? Un savant fou épaulé par sa femme quelque peu frustrée. Quelques survivants, plus exubérants les uns que les autres, vont faire vivre cette BD dans la ville dévastée de Venise.

Mon avis : que dire d’un tel ouvrage ?...
Après avoir lu
Le sursis de Gibrat, j’ai bien évidement pris cette BD sans aucune hésitation, pensant me replonger dans le même émerveillement… et bien non !...

Tout d’abord cette Bd relève de la science fiction, un tout autre genre donc de ce qu’il fait d’habitude !

L’auteur du scénario n’est autre que
Daniel Pecqueur, notamment connu pour sa série Golden city/cup (série que j’aimerais lire tout particulièrement après en avoir entendu beaucoup de bien…mais absente de ma médiathèque ! :()

Les dessins restent des dessins de Gibrat, remplis de réalisme et aux formes humaines très généreuses ! fleurant avec l’érotisme dans certaines cases (sirène et la mort), mais le décor est néanmoins moins rempli de détails, les dessins sont moins finis…

Quand à l’histoire… Elle reste pour moi très floue… le passage d’un acte à l’autre est très abrupte, on a parfois l’impression d’avoir sauté un passage, on retourne en arrière pour vérifier qu’on n’a pas oublié de lire des pages… mais non ! L’histoire est très décousue, sans un véritable fil conducteur… A priori c’est un conte rempli de poésie… je n’ai pas été touchée par ce coté !.... dommage !.... Je suis, je l’avoue restée sur ma fin après avoir tourné la dernière page, et je suis restée un moment perplexe…

La BD reste néanmoins une BD agréable à lire (Merci Gibrat)… Si vous devez vraiment découvrir Gibrat, commencez par
le Sursis ou le vol du corbeau… celui-ci n’est pas indispensable (sauf pour les inconditionnels !)

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Posté par _cacahuete_ à 10:00 - [BD] - BD - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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