Duroy___Le_chagrinLionel DUROY
Le chagrin

Editeur : J’ai lu
Date de sortie : 2009
Genre littéraire : autobiographie
Nombre de pages : 734
Note : 2/5

4ème de couverture :

"À l'origine de ma venue au monde, de notre venue au monde à tous les onze, il y a l'amour que se sont déclaré nos parents. Toutes les souffrances qu'ils se sont infligées par la suite, toutes les horreurs dont nous avons été les témoins, ne peuvent effacer les mots tendres qu'ils ont échangés durant l'hiver 1944."

De l'Occupation jusqu'à nos jours en passant par la guerre d'Algérie et Mai 68, des avenues chics de Neuilly aux cités dortoirs de Rueil, Lionel Duroy retrace l'itinéraire chaotique d'un enfant, puis d'un homme, pris au piège d'une odyssée familiale désastreuse.

Un roman poignant qui fouille les mentalités françaises des cinquante dernières années.

Mon avis :

Pourquoi ce livre ?

Alors que j’avais le livre autobiographique de Delphine de Vigan à la maison, Rien ne s’oppose à la nuit, une copine venue chez moi et regardant ma bibliothèque m’a parlé de ce livre de Duroy, comme quoi, une collègue le lui avait recommandé, lui disant qu’il était magnifique et prenant et qu’effectivement, elle avait beaucoup aimé…

Alors que je lisais Rien ne s’oppose à la nuit de Delphine de Vigan, voilà t’y pas, que ce livre y est cité à plusieurs reprise dedans….

Alors que j’avais terminé ma lecture de rien ne s’oppose à la nuit et que j’allais rendre visite à une copine et que je regardais sa bibliothèque, elle me propose ce livre me disant qu’il est très bien….

Là je me dis que c’est vraiment un signe du destin… ce livre se met coup sur coup sur ma route, il me faut absolument le prendre et le lire….

L’histoire :

L’histoire de la vie de l’auteur. Cette simple phrase suffirait pour résumer ce livre !!!

Issu d’une famille de 11 enfants (Christine, 1945, Frédérique, 1946, William, 1949 (l’auteur), Nicolas, 1948, « les grands », Anne Sophie, 1952, un enfant mort en 1954, guillaume, 1955, Cécile, 1957, Oscar, 1959, Clément 1961, « les petits ». Il semblerait m’en manquait un, ça a du me coufflait à partir de là !!!!^^)

L’auteur relate tout d’abord la vie de ses parents Suzanne et Toto, il commence par leur rencontre et leur mariage en 44 durant la libération de la France. Son enfance en Tunisie, puis à Paris, la naissance de ses frères et sœurs, l’admiration absolue qu’il à envers son père, pourtant décrit tout le long comme un homme faible (vis-à-vis de sa femme en particulier), la depression de sa mère, frolant la folie due à des désillusions puisque adoratrice du luxe se retrouvant sans le sou, la haine qu’il éprouve contre sa mère, la déchéance du couple, de la famille, due à un manque de moyen financier, visite des huissiers, expulsion…

L’auteur grandit, fait des petits boulots pour s’en sortir, se cherche, erre…

Puis il raconte la rencontre avec sa première femme Agnès, ses débuts dans le journalisme en 80 à libération, puis à l’événement du Jeudi, la naissance de son fils Raphaël en 1984. Il nous retrace la guerre d’Algérie, mai 68, De Gaule, Pompidou, Giscard d’Estaing, Mitterrand, la montée de Le Pen…. Ces reportages dans les pays en guerre, la Nouvelle Calédonie, l’ex-Yougoslavie

La naissance de Julia sa fille en 1987, puis la sortie de son premier livre priez pour nous en 1990, où il retrace sa vie, livre au départ fait contre sa mère, mais livre qui l’a coupé définitivement de toute sa famille, entraînant par la même la déchéance de son couple, le départ de sa 1ère femme.

Puis vient une autre période, où il rencontre Blandine sa deuxième femme, avec qui il a deux enfants… Mais il continue à se chercher…. Bien qu’essayant de s’accepter enfin tel qu’il est….

Ce que j’en pense :

Qu’en ai-je pensé ? pfiou ! je n’en voyais plus la fin !!!.......

Au début du livre, il raconte les évènements d’après les photos qu’il regarde à la loupe pour en faire ressortir tous les moindres détails, puis viennent les souvenirs… un peu en vrac parfois !....

Rien de passionnant dans ce livre pour moi… pas de secrets révélés, pas d’émotion d’aucune forme, je n’ai absolument pas été touchée par sa vie… une déchéance tout au long du livre, envie de lui botter le cul pour qu’il réagisse et change son schéma familiale…..

L’écriture était d’après lui un moyen de se sortir de ce chagrin… de cette déchéance… mais la preuve que ça n’a pas du tout marché, voici ce que je viens de lire sur le net :

Avril 2011. Détesté par ses frères et sœurs, quitté par ses deux femmes successives et insulté par son fils de 26 ans, Lionel Duroy ne cesse par ses romans autobiographiques de provoquer des catastrophes. Dans Colères, paru en mars 2011, il évoque son naufrage familial et s'interroge sur la légitimité et le sens de la création littéraire.

Pour le comparer à l’autobiographie de Delphine de Vigan puisque c’est quand même l’origine de cette lecture !.... rien à voir !....

Delphine de Vigan à demandé à ses frères et sœurs, ces oncles et tantes, l’autorisation d’éditer ce livre, ici, rien de tel, il est même aller contre la décision de sa famille, manquant ainsi, à mon avis d’un total respect vis-à-vis des autres !......
Quant à l’écriture… encore une fois aucune comparaison… la plume de Delphine de Vigan est belle et douce, ici… un peu maladroite je dirais, en tout cas elle ne m’a pas envoûtée !......

Que dire de plus ? Je ne vois pas… sauf que je suis contente de l’avoir terminé !!!!

Vous remarquerez que je n'ai pas dit que ce livre était nul ! je lui ai même mis un 2/5 ! j'ai juste exprimé ce que j'en avais pensé moi ! à savoir que je n'ai pas du tout aimé !!!!!

Et après ?

Ben, vite aller prendre un bon thriller bien haletant, bien prenant, pour remonter tout ça !!!
L’avantage avec ce genre de livre, c’est qu’on apprécie d’autant plus les suivants !!!!! ^^

baisser_ma_PAL

 

Ce livre fait parti de mon chalenge perso : objectif 2012 : faire baisser ma PAL !