dimanche 22 novembre 2009
[BD] - LOISEL - MAILLE - Le Grand Mort
Une fois n'est pas coutume ! ça fait longtemps que je ne mets plus de BD... et pourtant je continue à en lire de temps en temps... mais j'avoue que je n'ai pas le temps d'en faire une chronique à chacune... peut être un jour, arriverais je à rattraper mon retard de ce coté là !!.....
Mais aujourd'hui je voudrais parler d'une BD qui m'a beaucoup plus, un vrai coup de coeur...
Dessins : Maillé
Scénario : Loisel et JB Djian
Couleurs : La pierre
Le grand mort
Vents d’ouest – catégorie : Fantastique - 2 albums en cours - Grand format - Médiathèque – novembre 2009
Tome 1 – Larmes d’abeille
(novembre 2008 – 62 pages)
Tout avait été prévu pour que ce soit une semaine
studieuse ! Pauvre Pauline ! Elle comptait se mettre au vert pour
préparer sa maîtrise de sciences éco... La nuit recouvre la forêt
bretonne et la « deuch » vient de tomber en panne d’essence juste
devant chez Erwan, à 20 kilomètres de tout village. Erwan est un métis
du genre placide. Solitaire, il vit simplement, entouré d’objets
étranges. Il propose à Pauline de partager sa soupe et de l’héberger
pour la nuit... Contrainte par les circonstances, elle finit par
accepter... Tandis qu’elle mange, il parcourt un vieux grimoire
traitant du « petit peuple »...
Elle ricane de ces sornettes. Elle ignore, alors, que cette rencontre
sera pour elle le point de départ vers un autre univers, un autre
espace-temps, où toute sa vie et ses principes vont basculer... Les
conséquences de cette aventure seront des plus surprenantes pour elle,
pour son entourage, voire pour l’humanité...

Tome 2 – Pauline
(novembre 2007 – 56 pages)
Après
avoir rempli la première partie de leur mission, Erwan et les
prêtresses réalisent que Pauline, sur qui l'effet des larmes d'abeilles
a cessé, a disparu. De retour dans la réalité, il découvre que Cristo
est mort et que ses grimoires ont été éparpillés. Son ami Jérôme, qui
gardait sa maison en son absence, lui apprend qu'une certaine Pauline
est passée ; celle-ci avait un comportement étrange et vomissait
régulièrement. Avant de rentrer chez elle à Paris, elle lui a laissé
une lettre. Impatient mais inquiet, Erwan prend le train pour la
retrouver. Une fois devant l'immeuble de Pauline, la concierge lui
annonce que cette dernière a déménagé. Il parvient à soutirer ses
nouvelles coordonnées, mais tout semble aller de mal en pis. De sombres
perspectives obscurcissent désormais la gigantesque ville, et pour
retrouver cette fille qui, il y a peu, lui était étrangère, Erwan va
ricocher d'adresse en adresse, de surprise en surprise, de mystère en
mystère…
Mon avis : Que dire de ces deux albums ?
j’ai été complètement prise sous le charme, envoûtée par ces albums…
Bon, d’accord, au départ j’ai déjà un petit faible pour Loisel (Peter Pan)…
mais il n’a ici participé qu’au scénario, et dans ces deux albums tout
est bien (presque parfait !), le scénario, les dessins, la couleur, la
mise en page, les personnages, l’intrigue, les décors…. Tout !... et
dire que je n'aime normalement pas le fantastique !!... Mon avis est
clair non ?!....... un vrai coup de cœur pour moi !
Dans le premier tome, nous faisons connaissance avec les deux
jeunes protagonistes qui ont chacun leur caractère propre. En
commençant par Pauline, la citadine, parfois horripilante et très
cartésienne, puis Erwan, l’autochtone, le métisse, discret et
mystérieux… rien ne les rassemble à priori jusqu’au moment où ils se
trouvent embarqué ensemble dans un monde parallèle.
On s’attache de suite à ces deux personnages si différents. Et on
languis de les retrouver dans le tome suivant.
Après ce premier tome rempli de féerie dans un monde parallèle
où finalement on ne connaît pas grand-chose si ce n’est que le peuple
qui y habite prépare une grande cérémonie, à la moitié du deuxième
tome, les deux protagonistes reviennent en France, une France d’un
futur très proche, 2011, métamorphosée par la crise, Notre propre
France de demain, avec une description de notre système actuel, des
pauvres partout, l’effet de serre, l’invasion des moustiques etc… Mais
ceci n’est qu’en deuxième plan, et dans cette France réelle, nous
retrouvons nos jeunes héros, enfin ici Erwan qui part à la recherche de
Pauline dont on ne sait rien…. Même si peut être ici le rythme est
moins soutenue et un peu lent… ce deuxième tome se lit encore plus vite
que le premier, car on tourne des pages entières sans écriture, tout se
passent dans les dessins pour notre plus grand plaisir des yeux !.....
Le passage entre ces deux mondes fait la force de l’album… où va-t-on se retrouver dans le tome 3 ?
Voilà en gros en ce qui concerne le scénario et l’intrigue…
inutile de vous dire, qu’on a l’eau à la bouche et qu’une seule envie
qui est de pouvoir avoir entre les mains le 3ème tome !!!......
Quant aux dessins, ils sont très bien réalisés par Maillé et colorisés de façon magnifique par Lapierre (déjà présent dans magasin général).
Les dessins de Maillé se rapprochent étrangement de ceux de Loisel
notamment dans le personnage de Pauline (est ce pour cela que j’ai tant
aimé !...) tout en gardant sa note personnelle en traçant des traits
simples et nets les rendant ultra réalistes.
[Beaucoup compare cet album avec « La quête de l’oiseau du temps » (de Loisel). Faut absolument que je me le procure celui là…. Faut absolument !.......
Entre temps, je l'ai trouvé, j'ai commencé à lire le premier tome... mais je n'ai pas accrochée du tout ! j'ai refermé le livre à la moitié... les dessins sont trop hachés, l'écriture fatigante à lire, et le scénario trop fantastique, pour que je puisse accrocher au fantastique il me faut un pied dans le réel. Bon, d'un coté ça montre que je n'aime pas tout ce que fait loisel, j'arrive donc à rester objective !!!! ;)]
Pour en revenir à notre album du jour, je le conseille
fortement, à lire absolument, je dirais même que c’est une BD à avoir
dans sa bibliothèque… j’ai emprunté ces deux tomes à la médiathèque,
mais je vais vite les rendre pour que monsieur cacahuète n’ait pas le
temps de les lire, et à la sortie du tome 3 ce sera un très beau cadeau
à offrir !!!!........... ;-)
Le seul point noir à la série (et oui, j’avais dis au début «
presque parfait » !) c’est qu’il faille attendre au moins 18 mois pour
avoir la suite….
Une vraie torture !
…


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samedi 8 août 2009
[BD Jeunesse] - Sans Famille de Yann Dégruel
Scénario et dessins : Yan Dégruel
Sans famille
Delcourt jeunesse – genre : roman graphique - Jeunesse 6 albums - Médiathèque
D'après le roman d'Hector Malot.
1- Mère Barberin 02/2004
2- La troupe du Signor Vitalis 09/2004
3- Le cygne 04/2005
4- Neige et loups 04/2006
5- La vache du Prince 04/2007
6- L'héritage 04/2008
Résumé de la série :
Rémi vit heureux à la campagne auprès de sa mère et de sa vache
Roussette. Sa vie bascule lorsque Barberin, ce père qu'il n'a jamais vu
et qui travaille à Paris, revient ruiné chez lui. Rémy apprend alors
qu'il est un enfant abandonné. Aussitôt après, Barberin se débarrasse
du garçon en le louant à un vieux saltimbanque : le signor Vitalis... 
T2 - La troupe du Signor Vitalis : Séparé de sa mère, Rémi fait l'apprentissage de la vie de saltimbanque, aux côtés du Signor Vitalis et de sa troupe. De ville en ville, le garçon parfait son jeu d'acteur, apprend à lire et à jouer de la musique grâce aux conseils avisés de son maître. L'affection et la complicité grandissent entre eux. Seul le passé du vieil homme reste un mystère pour Rémi?
T3 - Le cygne
:
Comme le signor Vitalis est en prison, Rémi doit subvenir aux besoins
de la troupe. Plus facile à dire qu’à faire… Bientôt le jeune garçon se
retrouve sans ressources. Heureusement, il croise la route d’une jeune
lady, Mme Milligan, q u i voyage avec son f i l s malade. Attendrie,
elle invite Rémi sur son bateau pour une promenade au fil de l’eau.
T4 - Neige et loups :Abandonnant à regret la douce vie qu’il menait auprès de Mme Milligan, Rémi a repris la vie de saltimbanque auprès de maître Vitalis, qui semble fuir un bien étrange secret… Une nuit, en pleine forêt, Rémi s’endort pendant son tour de garde, laissant le champ libre aux loups. Au matin, Zerbino et Dolce sont retrouvés morts, et Joli-Cœur transi de froid…
T5 - La vache du prince:
Après la mort de Dolce, Zerbino et Joli-Coeur, Rémi perd à tout jamais
son maître Vitalis, transi de froid. Le garçon, lui, a pu survivre en
conservant un peu de chaleur grâce à Capi, couché sur son coeur. En
sera-t-il toujours ainsi ? Devra-t-il toujours se séparer de ceux qu’il
aime ? Alors qu’il n’a jamais frôlé la mort d’aussi près, ses pensées
vont à mère Barberin…

T6 - L'héritage: Après un épisode londonien désastreux, Rémi, le jeune orphelin, perce enfin le secret de sa naissance et de ses origines. Il retrouve sa mère, Madame Milligan, et son frère qu'il avait rencontrés auparavant sur une péniche. Le garçon s'installe alors dans le manoir de ses ancêtres avec sa véritable famille et les gens qu'il aime.
Mon avis : Une magnifique adaptation du grand classique sans famille.
De
très jolis dessins, très doux, très tendres, très poétiques, remplis
d’émotions qui rendent les personnages très attachants et l’ambiance et
l’atmosphère très bien rendues notamment par les couleurs aux teintes
brunes.
Même si on connaît par cœur l’histoire, on s’y replonge très facilement et on se laisse porter.
Le seul bémol que je mettrais peut être ! la police de
caractère trop petite, ça a fatiguée minimoie qui du coup n’est pas
allée jusqu’au bout des tomes !... dommage ! Mais elle a dit le
reprendre un jour plus tard….

Les dessins m'ont bien inspirés !
Mais peut être aviez vous déjà fait le rapprochement puisque j'avais déjà édité ce dessin lors d'une précédente note !


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samedi 18 juillet 2009
[BD] - Gibrat/Pecqueur - Marrée Basse
GIBRAT Jean pierre (dessins)
PECQUEUR Daniel (Scénario)
Marée basse
Dargaud – (première édition 1996 – réédité en 2003) – catégorie – science fiction - one shot - 68 pages - Médiathèque
La planète entière est submergée par un raz-de-marée. La cause ?? Un savant fou épaulé par sa femme quelque peu frustrée. Quelques survivants, plus exubérants les uns que les autres, vont faire vivre cette BD dans la ville dévastée de Venise.
Mon avis : que dire d’un tel ouvrage ?...
Après avoir lu Le sursis de Gibrat, j’ai bien évidement
pris cette BD sans aucune hésitation, pensant me replonger dans le même
émerveillement… et bien non !...
Tout d’abord cette Bd relève de la science fiction, un tout autre genre donc de ce qu’il fait d’habitude !
L’auteur du scénario n’est autre que Daniel Pecqueur, notamment connu pour sa série Golden city/cup (série que j’aimerais lire tout particulièrement après en avoir entendu beaucoup de bien…mais absente de ma médiathèque ! :()
Les dessins restent des dessins de Gibrat, remplis de réalisme
et aux formes humaines très généreuses ! fleurant avec l’érotisme dans
certaines cases (sirène et la mort), mais le décor est néanmoins moins
rempli de détails, les dessins sont moins finis…
Quand à l’histoire… Elle reste pour moi très floue… le
passage d’un acte à l’autre est très abrupte, on a parfois l’impression
d’avoir sauté un passage, on retourne en arrière pour vérifier qu’on
n’a pas oublié de lire des pages… mais non ! L’histoire est très
décousue, sans un véritable fil conducteur… A priori c’est un conte
rempli de poésie… je n’ai pas été touchée par ce coté !.... dommage
!.... Je suis, je l’avoue restée sur ma fin après avoir tourné la
dernière page, et je suis restée un moment perplexe…
La BD reste néanmoins une BD agréable à lire (Merci Gibrat)…
Si vous devez vraiment découvrir Gibrat, commencez par le Sursis ou le vol du corbeau… celui-ci n’est pas indispensable (sauf pour les inconditionnels !)


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mardi 14 juillet 2009
[BD] - Gibrat - Le vol du corbeau
GIBRAT Jean pierre (Scénario, dessins, couleurs)
Le vol du corbeau
Dupuis – Air libre – catégorie : Historique - 2 albums (2002 – 2005) - 54 pages - Médiathèque

Après l'énorme succès obtenu avec Le Sursis, Gibrat revient avec Le Vol du corbeau.
Paris occupée, 18 juin 1944. Dénoncée par une lettre anonyme, Jeanne, une jeune résistante, vient d'être arrêtée par la police française. Le jour même, François, un cambrioleur sans scrupule et quelques peu cynique, subit le même sort et se retrouve dans la même cellule. Quand survient une alerte dans cette ville assiégée, Jeanne et François s'échappent par les toits. Leurs destins seront désormais mêlés. Une belle histoire de la vie à Paris sous l'Occupation.
Jean-Pierre Gibrat s'est vu remettre, le jeudi 26 janvier 2006, le Prix du dessin au Festival d'Angoulême pour le second tome du Vol du corbeau.
Mon avis
: Dans la même verve que "le sursis", ici, Gibrat signe un nouveau Chef
d’œuvre, tant au niveau du scénario, qu’au niveau des dessins… une pure
merveille !
Qu’en dire de plus…… Je redirais la même chose que dans ma critique précédente sur « le sursis »…. Je vais juste reprendre les mots de certains internautes ! parce que moi, j’en trouve pas de nouveaux !et vous mettre quelques dessins.....
« On ne se lasse pas d’admirer les yeux de la belle Jeanne, la bouille de René et du commissaire et les fins traits représentant le visage de François. Paysages et visages sont superbes et fait valser notre imagination au fil des pages. »
« La série "Le vol du corbeau" nous offre, pour notre plus grand bonheur, une prolongation du plaisir que la lecture de "Le Sursis" avait fait naître. A lire absolument. »
« Cet album nous fait découvrir de nombreux coins de Paris au charme surannés : le canal Saint-Martin, les toits de Paris, les ruelles pavées… De très beaux tableaux ! »
« Les couleurs de l'artiste et son trait si particulier donne à ses planches des allures d'aquarelles de toute beauté. Gibrat a une vision très cinématographique de la narration, et cela se ressent dans le découpage de ses cases autant que dans l'utilisation de la lumière. »
Et bien d’autres mots encore !!!! Une seule chose, le mieux à faire est de le lire ! ;-)

Petite remarque : La sœur de Jeanne, s’appelle Cécile (l'héroïne de "le sursis") …. Existerait il une 3ème sœur sous les traits adroits de Gibrat, ou peut on envisager une rencontre entre les deux sœurs ? je pense que les amateurs en seraient ravis !!!!......................



Pour aller plus loin :
Interview de Gibrat, le vol du corbeau
Interview de Gibrat, Cécile, Jeanne et présentation de son dernier ouvrage : Mattéo
Dernier ouvrage que je n’ai pas lu… s’il faut attendre 6 ans pour avoir la fin de l’histoire…. Pfffiou ! je préfère attendre et lire tout d’un coup !........ rendez vous dans 6 ans donc !!!! ;-)
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samedi 4 juillet 2009
[BD] - Gibrat - Le Sursis
GIBRAT Jean pierre
(Scénario, dessins, couleurs)
Le Sursis
Dupuis – Air libre – 2 albums (1997 – 1999) - 56 pages - Médiathèque

Juin 19943. Julien Sarlat devait aller travailler en Allemagne.
Au
lieu de cela il saute du train qui le conduit en Allemagne et gagne le
petit village de Cambeyrac, dans l'Aveyron, pour s'y cacher à l'insu
des villageois en attendant la fin des hostilités.
Pris pour mort, Il ne quitte plus son poste d’observation, le grenier de l'instituteur, arrêté par la Gestapo française.
De son point de vue en hauteur, Julien obse
rve : le laïc et le curé, le retour de soldats, les miliciens, et… Cécile, qui travaille juste en bas.
Mon avis : Le
thème en lui-même, sur la seconde guerre mondiale, ne me plaisait pas
des masses, Mais Gibrat a su dès les premières cases m’enlever tous mes
a priori !...
Plus que tout, c’est un magnifique ouvrage de dessins somptueux qui mélangent à la fois réalisme, romantisme, sensualité …
Gibrat
a mis 3 années pleines pour dessiner et concevoir cet album ! Mais
quels dessins ! La finesse de ceux-ci et le soucis des détails, sont
d’une qualité exceptionnelle, on y revient, on détaille tous les
traits, on a envie d’agrandir quelques cases et de les accrocher au mur
!
C’est beau tout simplement !
Mais pour cet ouvrage, Gibrat a fait plus !... de dessinateur
qu’il était, il a voulu devenir ce qu’on appelle dans le monde de la BD
un auteur complet et prendre pour la première fois le scénario à son
compte.
Une histoire séduisante et passionnante nous
maintenant jusqu’au bout notre curiosité, un dénouement inattendu, des
personnages super attachants, un mélange d’émotions nous envahies tout
au long de notre lecture…
Une BD excellente qu’il faut avoir dans son palmarès !
Une BD qui m’a beaucoup touchée.
Une Grande BD, un grand auteur, incontestablement !
[Et dire qu’il est passé au salon de la BD, que
je l’ai pris en photo car il a gagné le premier prix mais je ne le
connaissais pas encore et du coup j’ai raté sa dédicace (il est parti
tôt en train le lendemain matin et n’y était plus l’après midi du
deuxième jour !) et dire qu’il faisait des dédicaces somptueuses à
l’aquarelle !!! je ne comprenais pas pourquoi toutes les personnes dans
la queue avaient des petits sièges !!!!.... eux, ils connaissaient
!!!!!......
]


En résumé, une BD à lire !
Et je n’ai pas résister à l’envie d’emprunter d’autres ouvrages de cet auteur ! (à suivre donc !)
Tirés à part :


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samedi 20 juin 2009
[BD] - Loisel - Peter Pan
Scénario : Régis Loisel
Dessins : Régis Loisel
Peter Pan
Vents d’ouest – genre : conte
- 6 albums - Médiathèque


Présentation de l'éditeur : L'extraordinaire aventure de Peter Pan revue et corrigée par l'un des plus grands dessinateurs de sa génération.
«Mon album est à la croisée de toutes les enfances et son histoire recueille cette substance merveilleuse, alchimie du rêve et de la réalité qui s'envole sans que nous le voulions quand nous devenons grands. Il y a de la magie, de la poésie mais aussi énormément de souffrance et de cruauté dans ce monde là...» Régis Loisel
Pour avoir le synopsis de chaque tome, je vous laisse aller sur le site officiel de Loisel : attention néanmoins les synopsis sont assez détaillés et dévoilent une grande partie de l’histoire !
Je ne vous mets ici que le premier :
Tome 1 : Londres - Hiver 1887 (1990)
Peter est un enfant parmi tant d'autres à Londres, pauvre et misérable. Il a cependant cette faculté de raconter des histoires à ses camarades, et parvient à apporter dans leur vie un peu de soleil et de rêve, où ils puisent la force de survivre. Pour cela, il s'invente une mère aimante et belle pour oublier la sienne qui, rongée par l'alcool, ne lui offre plus ni nourriture, ni amour.
Heureusement, Peter a fait la connaissance de Monsieur Kundal, un vieux docteur qui l'a pris en charge. Il lui offre à manger, mais s'occupe également de son éducation en lui apprenant à lire, écrire et compter mais aussi en offrant à son imaginaire les contes et légendes.
Un beau jour, il lui apprend qu'il a bien connu le père de Peter, et lui remet un livre sur la mythologie grecque lui ayant appartenu. C'est pour Peter le seul fragment d'un père disparu.
A l'issu d'une dispute
particulièrement violente avec sa mère, au cours de laquelle il se
défend pour la première fois, Peter cours se réfugier dans le Vieux
Port et entame la lecture du livre de son père. C'est alors que lui
apparaît une étrange créature, une petite fée très agitée, qui lui demande de la suivre...

Tome 2 : Opikanoba (1992)
Tome 3 : Tempête (1994)
Tome 4 : Mains rouges (1996)
Tome 5 : Crochet (2002)
Tome 6 : Destins (2004)
Mon avis : Une pure merveille ! C’est un livre à lire, à découvrir, à redécouvrir ! et à relire !....
Une œuvre remarquable et incontestable ! Et je dirais même plus un chef d’œuvre !

Même si au départ je n'aimais pas trop les dessins, j'ai fini
par rentrer complètement dans ce conte aux milles merveilles. Dans ce
monde imaginaire que sait nous créer Loisel avec tous ses personnages…
J'ai lu les 6 tomes d'une traite ! Il le fallait !!!!...........
Loin
de l’histoire vu par Walt Disney et pourtant, ici, on y retrouve tous
les détails, mais vu avec le regard très réaliste (et pourtant si
imaginaire !) de Loisel... et c'est extrêmement bien fait ! Une œuvre de rêve, de poésie, mais également de cruauté ! Des scènes dures mais si réelles !
J'ai complètement retrouvé mon âme d'enfance dans ces pages...
et en refermant la dernière page, l'envie pressente d'aller me
replonger dans le dessins animé, histoire de rester un peu plus
longtemps dans ce monde imaginaire ! car... il suffit juste d'y croire !....
"vis ta vie en couleur... c'est le secret du bonheur........"
Juste un dommage..... qu'il n'y ait pas eu plus de tomes !!!!!.................. :p
Je ne saurais réellement en dire plus…. Mis à part qu’il faut le lire absolument si ce n’est déjà fait !... C’est la série culte à ne pas rater ! c’est pour une série comme celle-ci, que je suis heureuse aujourd’hui de pouvoir lire des BD !!!!....
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mercredi 27 mai 2009
[BD] - Les Fourmis de Bernard Werber
Scénario : Bernard WERBER
Dessins : Patrick SERRES
Les fourmis
Albin Michel / l’écho des savanes - (1994 ) – genre : Fantastique – 1 tome – série abandonnée - 58 pages
Adaptation
du best-seller de Werber par lui-même.
Les fourmis sont en guerre.
103683ème, petite fourmi soldate de la Cité de Bel-o-Kan, rencontre un
prince qui tente de prévenir la reine d'un grave danger menaçant la
Cité. 103683ème et ses amis tentent de sauver la Cité tout en étant
poursuivis par des tueuses aux odeurs de roche.
La Cité est sauvée, mais un autre danger la menace...
Mon avis : Je persiste et je signe dans tout ce que je fais ! il me fallait aller plus avant dans la BD de Werber ! Donc après Exit, je prends le tome unique "des fourmis" !......
Qu’en dire ?! que ma lecture a été laborieuse et fatigante ? !
Autant le roman est vivant, intéressant, et nous apprend
beaucoup, autant la BD… aucun intérêt ! Pourquoi avoir voulu mettre en
BD ce roman ?!
Les dessins sont « moches » ! Forcément ! des fourmis noires,
qui marchent, qui se battent qui parlent ça reste des fourmis noires
(elles se ressemblent toutes !) de plus, elles sont le plus souvent
sous terre, les décors varient peu, et donc fort peu intéressants à
regarder !
Il n’y a forcément pas de dialogue ! Une fourmi ça ne parle pas
(mis à part par les antennes ! La communication absolue !) Et comme les
dessins se ressemblent tous il y a beaucoup de textes qui raconte ! Ça
fini par faire très lourd !
Et enfin, la fin n’est pas une fin ! Ça s’arrête, on arrive à
une dernière page… c’est tout ! La série a-t-elle été abandonnée parce
qu’ils se sont rendu compte que le support ne convenait pas ?!
Donc en gros une BD totalement inintéressante et sans aucun intérêt !
Donc Werber ? oui pour ces romans, c’est un très bon romancier… mais non en tant que BDtiste ! la BD est un art à part entière et totalement à part !

Enfin, il a fait une dernière BD qui trône aussi sur mes étagères depuis fort longtemps !
Les enfants d’Eve (2005) : (dessins d’Eric Puech)
Une histoire originale de science-fiction scénarisée par le célèbre auteur Bernard Werber.
«Un jour il n'y aura que des femmes sur terre et les hommes ne seront plus qu'une légende.»
Une histoire qui parait encore une fois prometteuse, mais le
premier tome est sortie en 2005, et je suis toujours en attente du
second ! Aurait il encore abandonné cette série ! ou alors a-t-il
compris qu’il doit s’arrêter au premier tome pour ne pas gâcher la
série ?!
Décidément ! Je n’aime pas les choses inachevées ! du coup, je ne l’ai pas lu !
Avis aux amateurs !!!..
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[BD] - Exit - Bernard Werber
Scénario : Bernard WERBER
Dessins : Alain Mounier – Eric Puech
Couleurs : Sophie Dumas
Exit
Albin Michel (1999 – 2000 – 2002) – genre : polar/Thriller - SF - 3 albums
Synopsis : Amandine, jeune conceptrice en jeux vidéo, perd dans la même journée son boulot, son petit ami et son appartement. Désespérée, elle décide d’en finir avec la vie. Elle découvre un curieux club qui se chargera de sa mort sous certaines conditions. Vous n’avez rien à craindre si vous n’en faites pas partie !
Tome 1 :
Certaines journées sont vraiment mauvaises...
Ce jour la, Amandine Wells quitte son travail et met à la porte son petit-ami. Désemparée, elle va alors tenter de se suicider.
Après trois essais ratés,
elle tombe par hasard sur une affiche ventant les mérites d'un service
sur Internet : SOS-DÉPRIME.
Lequel service la met en contact avec EXIT, une mystérieuse
organisation dont le but est d'aider les gens n'ayant plus goût à la
vie à mourir...
Tome 2 - Le Deuxième Cercle :
Toujours prisonnière d'Exit au château d'Esperandieu, Amandine Wells tente d'envoyer un SOS depuis Internet. Au moment d'envoyer le message, elle a la surprise de se retrouver face à Pierre, qu'elle croyait décédé dans un accident de voiture causé par un membre d'Exit. Elle va cependant vite se rendre compte que Pierre n'est plus vraiment de son côté, et la fuite se pose à nouveau comme sa seule solution. Mais même la fuite peut se révéler limitée quand on sait que 25 000 personnes en mal de sensations fortes sont à vos trousses. Et Amandine a gagné de l'importance dans la hiérarchie Exit, car après trois morts, elle atteint le deuxième cercle...
Tome 3 - Jusqu'au dernier souffle : Alain Mounier a donné la relève à Eric Puech pour les dessins
La traque continue pour Amandine Welsch. Cette fois-ci, elle joue au chat et à la souris sur une île perdue, des chiens dressés à tuer et une chasseuse sans états d’âmes aux trousses. Une fois de plus, les circonstances vont pencher en sa faveur. Elle arrive à s’enfuir avec son chat Kafka dans une montgolfière qui passait par là. Gabriel, son sauveteur occasionnel, la conduit dans son repaire, niché au cœur même d’un arbre centenaire. Il explique alors à Amandine qu’il est lui-même un fugueur, et que l’argent qu’il a gagné avec un jeu vidéo qu’il a récemment créé lui a permis de se construire un pied-à-terre des plus original. Mais tandis qu’Amandine se lie avec le jeune homme, EXIT continue la chasse. Et Gabriel pourrait bien être impliqué dans cette affaire plus qu’il ne veut bien le raconter à Amandine…
Mon avis :
Une grande adepte de Werber, j’ai voulu savoir de quoi il était capable en BD.
Le premier Tome est fabuleux ! Il nous plonge dans une histoire
originale, bien rythmée, qui nous tient en haleine d’un bout à l’autre
et après avoir tourné la dernière page de ce premier tome, on a
absolument envie de connaître la suite. Un très bon scénario, pas déçue
par Werber.
Quant aux tomes suivants…. Moins bons, le deuxième n’est qu’une
suite, avec beaucoup d’action et le 3ème une fin sans grande
originalité, il fallait qu’il mette une fin à sa trilogie ! Un peu
déçue par Werber !
Mais dans l’ensemble le tout reste quand même au niveau du scénario, je dirais une bonne BD à lire d’une traite !
Quant aux dessins…. Moyens… les couleurs sont palichonnes et
trop foncées. Mounier met en avant les atours flatteurs de l’héroïne ce
qui n’est pas désagréable néanmoins !!....
Pour le troisième tome, il a laissé la place à Eric Puech qui a
essayé de copier son prédécesseur, ce qui rend les dessins encore plus
moches à mon goût, les couleurs étant encore plus tristes !
Quand on regarde les couverture, la grosseur de la police du nom
de Werber par rapport au dessinateur, on se demande si ce n’est pas une
grosse affaire de marketing !!.............
Dommage, le tout laissant cette trilogie sur un niveau moyen alors qu’elle était pourtant prometteuse !........



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samedi 16 mai 2009
[BD] - Le sourire du clown - Brunchwig - Hirn
Scénario : Luc Brunchwig
Dessins et couleurs : Laurent Hirn
Le sourire du Clown
Futuropolis – 2 tomes (2005 – 2007) (3 tomes prévus)– 64 pages -
genre : policier/thriller - Drame – Banlieue – Emprunt
Résumé:
La
Cité des Hauts Vents, cité de province, plus personne ne veut venir
depuis un meurtre accidentel il y a 10 ans. Et pourtant la vie suit
tant bien que mal son cours. Entre spectacle de cirque et misère
ordinaire le calme est trop calme...
Une histoire poignante pour parler sans pathos ni cliché
de la vie des gens ordinaires dans les banlieues ordinaires.
C'était une véritable poudrière, une bombe à retardement. Il manquait juste le pyromane pour faire sauter tout cela. Un briquet en plastique suffirait.
Résumé du premier tome
: La mort du clown Groko a entraîné chez le petit Djin une paralysie
faciale et un mutisme permanent. Un an plus tard, après un séjour en
hôpital psychiatrique, il revient avec son oncle et sa tante à la cité,
muré dans son silence. Depuis, il est lui-même devenu clown au sein de
la cité où il habite. Une cité prête à exploser à tout moment... 
Résumé du deuxième tome
: On avance dans l'histoire et on découvre les petits secrets bien
enfouis chez chacun des protagonistes. C'est Noël dans la cité et le
brasier médiatique se déclenche, entre polar et satire sociale, on
assiste au débarquement des CRS aux pieds des tours et des roulottes en
se demandant qui est ce prêtre pas très catholique.
Mon avis : Ça fait longtemps que je suis
attirée par cette BD de par, dans un premier temps, la beauté de la
couverture ! Puis de la qualité des dessins à l’intérieur réalisés sur
du papier épais, un dessin à l’aquarelle fait de couleurs pâles,
rendant les clowns tellement expressifs et beaux….
J’ai pourtant attendu un moment avant de me décider de la lire !.... Et pourtant c’est un petit chef d’œuvre…
J’ai lu les deux tomes d’une traite, pas forcément facile à
lire, chaque album est long et comporte des dialogues très denses, les
transitions s’avèrent particulièrement abruptes, le scénario est assez
difficile à suivre parfois, beaucoup de retour en arrière, sans pour
autant que ce soit explicitement écrit… Mais je m’y suis plongée dedans
et plus moyen de m’en sortir tant que je ne l’avais pas fini…

On y parle de banlieue, une banlieue qui vit, qui souffre, qui chauffe et qui va finir par exploser… Cela peut arriver à tout moment et on y est dedans, plein de questions surgissant à l’esprit.
Le récit commence doucement, tranquillement et puis paf, très vite, on plonge dedans, l’intrigue s’installe, monte, puis se calme, puis reprend de plus belle. Les protagonistes sont criants de vérité.
Le premier volume se termine avec de nombreuses zones d’ombres,
faisant qu’on a qu’une envie qui est celle d’ouvrir immédiatement le
deuxième tome….
Le deuxième tome est un mélange du présent et du passé afin de mieux nous éclairer…
Et puis on arrive à la dernière page… pof !...
J’ai
tout d’abord été un peu déçue parce que j’étais persuadée qu’il n’y
avait que deux volumes, et à la fin de ce deuxième tome, beaucoup de
questions restent encore en suspens, mais en même temps ça pourrait
très bien constituer une fin, à nous d’imaginer le reste…. Mais depuis,
j’ai lu qu’un troisième tome devait sortir… chouette ! J’espère juste
qu’il ne va pas trop tarder à sortir !
Une BD à lire et même peut être à relire ! (5/5).

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lundi 11 mai 2009
[BD] - Fiches BD en vrac !
Bon vous savez quoi ? je suis devenue une inconditionnelle de la BD !!! non ?!... siiii !!!!
Depuis
mon retour de congés en Espagne, je ne lis plus aucun "vrais" livres !
je n'arrive à lire que des BD ! un peu tout ce que je trouve sous la
main !!!!!.... (smiley qui roule des yeux !)
Comme une Bd se lit trés vite, forcément j'en lis plus que des "vrais" livres ! j'ai intérêt à m'atteler pour me tenir à jour dans mes fiches de lecture !!!
Lounis Chabane (dessins) - Roger Knobelspiess (scénario)
Mesrine, l'évasion impossible
Casterman – Ligne rouge – 2008
genre : polar/Thriller - One shot - emprunt
Knobelspiess a connu une jeunesse faite de petits vols qui coûteront la vie à son frère Jean, abattu par un commerçant pour un vol d'autoradio. Une jeunesse qu'il raconte dans "Voleur de poules", que Lounis Chabane avait déjà adapté en BD. "La délinquance était une nécessité, je ne voulais pas être pauvre", dit-il. En 1972, Roger Knobelspiess écope de 15 années de réclusion pour un braquage qu'il a toujours nié. Gracié en 1981 par François Mitterrand, il "ne peut pas pardonner" cette "vraie erreur judiciaire". "On m'a volé toutes ces années de ma vie pour quelque chose que je n'avais pas commis", s'indigne-t-il.
Knobelspiess retournera au
trou en 1983. Eternel insoumis, il est transféré dans les QHS (quartier
haute sécurité), qu'il dénoncera dans un livre éponyme, publié en 1980
alors qu'il était toujours incarcéré et vendu à 300.000 exemplaires.
"Il fallait dénoncer ce qui se passait à l'intérieur. La torture
blanche. Certains racontent aujourd'hui que ces QHS n'existent plus. Le
nom, peut-être. Mais la situation est encore pire", assure l'ancien
détenu. C'est à Fresnes qu'il rencontre Jacques Mesrine, l'ennemi
public N°1 de la fin des seventies dont il partage les promenades et
les projets d'évasion..
"On est devenus amis, on a fondé le syndicat des évadés, nous
étions unis dans la lutte contre les QHS", se souvient Knobelspiess qui
a été jusqu'à se couper une phalange pour alerter les pouvoirs publics.
Il a quitté l'univers carcéral en août 1990.
Il a aujourd’hui 61 an.
4ème de couverture
: Ici, dans cet album, avec la complicité du dessinateur Chabane, il
retrace l'évasion de la prison de La Santé de Jacques Mesrine,
"l'ennemi public n°1". L'évasion, c'est un suspens de tous les
instants. Réussira, réussira pas, la mise bout à bout de petites choses
lentes. Le fil du rasoir constant sur l'erreur, la crainte de la
dénonciation, la crainte d'être surpris. On s'évade au risque de plus
de châtiments, on s'évade au risque de plus de répression, on s'évade
au risque de sa vie. Bien qu'il fût le détenu le plus surveillé de
France, Jacques Mesrine a toujours dit qu'il s'évaderait et sa réussite
fut saluée comme un exploit antisocial. Il devint, suite à cette
évasion, la personnalité préférée des Français en 1978.
Un album vérité.
Mon avis : L’album
nous relate ici, uniquement les circonstances de l’évasion de Mesrine
en 1978 ainsi que quelques conditions carcérales, mais aucun méfait eux
mêmes n’y sont relatés.
Ici, Mesrine pourrait passer pour un héro !
Ceci, à part, c’est une bd très dynamique, très
intéressante, avec des dessins très réalistes. On ne s’ennuie pas du
tout à la lecture de ces 48 pages, j’ai beaucoup aimé !
4/5
Florence Cestac (dessins) - Jean Teulé (scénario)
Je voudrais me suicider mais j'ai pas le temps
Dargaud - 2009
genre : Biographie - One shot
Une épouse et son mari voulaient une jolie petite fille à cajoler, ils ont eu un garçon tout vilain et cassé. L’enfant a grandi, cabossé, pour devenir Charlie Schlingo - improbable auteur de bande dessinée décérébrée, de blagues foireuses et de chansons branques, mort à 49 ans en 2005. Florence Cestac et Jean Teulé, qui l’ont bien connu, ont décidé de réaliser sa bio - le portrait d’un poète déglingué, une vie incroyable entre tragédie et farce énorme, et surtout un époustouflant destin d’homme.
Mon avis : j’ai pris cette BD
tout d’abord parce qu’elle avait été écrite par Jean Teulé… et puis le
titre m’avait fait sourire et me rappelait le dernier roman lu de lui «
Le magasin des suicidés » que j’avais beaucoup aimé. Et bien ça n’a
rien à voir et si le titre fait sourire, le contenu, beaucoup moins
!.....
Florence Cestac et Jean Teulé, rendent ici hommage à l’auteur de BD Charlie Schlingo
(aout 1955-juin 2005) (Jean Charles Ninduab de son vrai nom, un
patronyme étrange, du à une erreur de l’état civil (déjà ses
mésaventures commencent à la naissance !)
Affecté très jeune par la polio, Ninduab se réfugie dans la lecture de bandes dessinées comme Popeye.
Charlie
Schlingo mène une vie de patachon, se prend des cuites énormes,
alignant les bouteilles vides aussi vite que les cases dessinées (Il
publiera en 1997 "Patron, une cuite s'il vous plaît !"), vomit
régulièrement partout où il se trouve et pissant par la fenêtre de son
domicile.
Décédé en 2005, à l'âge de 49 ans, suite à une mauvaise chute dans son appartement, à cause de son chien.
L’Association rééditera très bientôt toute son œuvre. En
attendant "Je voudrais me suicider mais j’ai pas le temps" devrait
donner envie à tous de connaître cet auteur hors norme.
Et bien pour tout vous dire, ce n’est pas mon cas ! Après
avoir lu cet album, je ferais bien le contraire, et si un jour je me
trouve face à un album de cet auteur, je pense qu’instinctivement je
lui tournerais le dos ! Je n’ai pas du tout, mais alors pas du tout
aimé cette BD ! Je l’ai trouvé très vulgaire, remplie de grossièretés
gratuites. On dit par ci par là, que Schlingo était rempli de poésie ?
Je ne l’ai pas vue et aucune de mes émotions n’ont été touchée si ce
n’est du dégoût et de la répulsion !
En plus, les dessins sont en noir et blanc et fort laids !
[...Depuis j'ai eu l'occasion d'ouvrir d'autres livres de Florence Cestac en fait ce sont exactement les mêmes que dans cet BD ! sauf qu'ils sont en couleurs ! j'aurais carrément l'impression de revoir à chaque page charlie schlingo ! tout aussi laids à mon gout quoi, j'ai trés vite reposée la BD... ceci dit, ce n'est pas impossible qu'un jour je la prenne !!!... ;-)...]
(1/5) Désolée pour les inconditionnels !

David Sala
One of Us
- Tome 1 : Aldis
Soleil – 2009 – 46 pages -
genre : SF – série en cours - Emprunt
Résumé: Une grande métropole, dans un futur proche. Lorsqu’il intègre la prestigieuse université de psychologie, Aldis est un élève promis à un grand avenir. Mais il souffre d’un mal inconnu : il ressent toutes les émotions humaines avec une intensité hors norme. En proie à des crises d’une extrême violence, Aldis sent naître et grandir en lui une force qui le terrasse et le terrifie. Dès lors, percer le mystère de ses origines devient urgent, son état s’aggrave de jour en jour et il ne redoute plus qu’une chose : lui-même.
Mon avis : C’est le premier tome d’une Trilogie (d’après ce que j’ai pu en lire…).
Un
album introductif, où on pourrait penser qu’il ne s’y passe rien… et
pourtant c’est une mise en place d’une intrigue qui soulève beaucoup de
questions ! On s’attache au personnage principal, et on a vraiment
envie de découvrir ce qui va lui arriver… Quand on tourne la dernière
page… on a vraiment envie qu’il y en ait encore ! et encore !
Un petit sentiment de frustration nous saisi alors ! et j’aime pas ça mais alors pas du tout !!!!.......
J’attendrais donc que tous les volumes soient sortis pour le reprendre et tout lire d’un coup !
Au niveau du graphisme j’ai beaucoup aimé !...
Beaucoup reposent le livre à la première ouverture, moi au contraire, j’ai de suite accroché.
En fait, je me rends compte que j’aime beaucoup la colorisation informatisée !
Certes, ça donne des dessins artificiels, mais je trouve les
couleurs « vraies » avec de magnifiques dégradés, un véritable jeu
d’ombre, le tout rendant le dessin lumineux et attrayant à mon regard…
Finalement
peu importe la technique utilisée, ça me touche et c’est ce qui compte
! De plus, cette colorisation va tout à fait avec le style futuriste de
la BD.
Les dessins sont hyper réalistes avec des visages très expressifs…
Seuls
les décors sont dépouillés, mais ils mettent justement en valeur les
personnages… je n’aime pas les dessins trop chargés où on ne sait plus
où regarder et qui alourdissent la lecture je trouve.
J'ai particulièrement bien aimé également la disposition des
cases sur une page... un peu mal rangée mais en fait trés réfléchis
dans leur positionnement !........ c'est trés esthétique... (je suis
claire là ?!!!.... )
Bref, j'ai beaucoup aimé, si ce n'est ce sentiment de frustration que j'ai eu de ne pas avoir la suite !.......


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