Chez moi

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lundi 16 novembre 2009

[L] - Pennac - Merci

Pennac___MerciDaniel PENNAC
Merci


Gallimard – 2004 – roman – 127 pages – Médiathèque - octobre 2009

Nous sommes au théâtre, nous dans la salle, lui sur scène. On vient de le primer pour « l’ensemble de son oeuvre". Il remercie son monde. Enfin, il essaie : l'important, c'est de remercier. Mais qui ? Comment ? Le jury ? L'équipe ? Les amis ? Les parents ? Tout et tout le monde va passer à la moulinette impitoyable de ce lauréat pas vraiment sympathique, qui semble avoir un compte à régler avec l'humanité entière... ce qui ne l'empêche pas de balancer au passage quelques vérités bonnes à dire, mais pas forcément agréables à entendre... Dans cet exercice de gratitude où le rire se dispute à la fureur, personne ne sort indemne, surtout pas le lauréat.

Mon avis : Une inconditionnelle de pennac comme moi se devait de lire ce livre... c’était l’un des derniers livres de l’auteur qu’il me restait à lire (à part ceux qu’il a écrit pour la jeunesse et que je dois absolument lire également !).

Écrit sous forme d’un long monologue, beaucoup sont déçus par ce livre, car on ne retrouve pas l’imagination débordante connue dans ses autres ouvrages… mais je pense que cet essai, n’est pas à comparer aux autres livres… bien sur la saga Malaussène reste dans l’esprit de chacun, mais ici, ce n’est plus un roman, mais un essai, et rien à voir avec le reste de son œuvre… Un exercice de style particulier auquel l’auteur a voulu s’essayer et ma foi, je trouve qu’il s’en est bien sorti !...

C’est un livre qui se lit d’une traite, une demi heure ? ¾ d’heure ? il n’en faut pas plus pour tourner la dernière page et je dirais même que c’est un livre qui ne peut pas se noter… il se lit, c’est tout, juste une friandise pour les inconditionnels de Pennac comme moi !...

L'idée est née chez Pennac à la fin de l'écriture de son dernier roman, Le dictateur et le hamac, où il abordait déjà le thème du remerciement. Il décide donc de le creuser davantage et d'y consacrer tout un texte, sobrement intitulé Merci (Gallimard) et demande à Claude Piéplu de l'interpréter pour la collection « Ecoutez lire ».

Adapté ensuite sur scène par Jean Michel Ribes en 2006 au théâtre du rond point, il interprète lui même le rôle. Qui mieux que lui aurait pu le jouer ?!

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Posté par _cacahuete_ à 09:15 - [L] - Mes LECTURES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 15 novembre 2009

[Q] - [Ph] - Gris c'est gris....

Les jours se suivent, mais ne se ressemblent pas...
les we se suivent... mais la météo change !....

Dimanche dernier, nous avions ça, ce we, nous avons ceci !


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Ainsi va la vie et la météo !
Bonne fin de we à tous !
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Posté par _cacahuete_ à 15:23 - [Ph] - Intemporel... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 13 novembre 2009

[A] - Un atelier de dessins dans nos toilettes !

Dans nos toilettes, il se passe toujours qq chose !
Tout simplement, parce qu'on ne peut jamais rester sans rien faire,
on trouve toujours de quoi faire où qu'on soit !....
Soit ce sont des livres pour toute la famille qui y trainent,
soit, on y a placé une petite ardoise,
et chacun qui va s'assoir sur le trône, dans sa plus humble posture,
y laisse un petit qq chose !
selon l'humeur, selon, le temps, selon le tournant du dessin...
cela peut donner des choses parfois un peu bizarres,
parfois surprenantes mais toujours très jolies !.....

voici donc des dessins à 4 mains, voire parfois plus !.........

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Dans notre période Mandalas !

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Et voilà ! on efface, et on recommence !....

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Posté par _cacahuete_ à 17:55 - [A] - Atelier de création - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 12 novembre 2009

[L] - Jean Teulé - Le Montespan

Jean TEULE
Le Montespan

Pocket – 2008 – roman – 306 pages – octobre  2009 - abandon

En 1663, Louis-Henri de Montespan, jeune marquis désargenté, épouse la somptueuse Françoise « Athénaïs » de Rochechouart. Lorsque cette dernière accède à la charge de dame de compagnie de la reine, ses charmes ne tardent pas à éblouir le monarque à qui nulle femme ne saurait résister. D époux comblé, le Montespan devient alors la risée des courtisans. Désormais, et jusqu à la fin de ses jours, il n aura de cesse de braver l autorité de Louis XIV et d exiger de lui qu il lui rende sa femme.

Lorsqu il apprend son infortune conjugale, le marquis fait repeindre son carrosse en noir et orner le toit du véhicule d énormes ramures de cerf. La provocation fait scandale mais ne s arrête pas là. Le roi lui a pris sa femme, qu à cela ne tienne : il séduira la sienne. Une fois introduit dans la chambre de la reine, seule la laideur repoussante de celle-ci le fera renoncer à ses plans. À force d impertinences répétées, l atypique, facétieux et très amoureux marquis échappera de justesse à une tentative d assassinat, puis sera exilé sur ses terres jusqu à sa mort. En ayant porté haut son indignation, y compris auprès du pape, le marquis de Montespan fut l une des premières figures historiques à oser contester la légitimité de la monarchie absolue de droit divin. Il incarne à lui seul l esprit révolutionnaire qui renversera un siècle plus tard l Ancien Régime.

Après avoir si brillamment dépeint le Moyen Âge dans Je, François Villon, Teulé, qui a le don de brosser l atmosphère d une époque, restitue le temps des précieuses ridicules et des salons mondains, comme celui des chansons paillardes et des crasseuses garnisons du roi. Son style emprunte aussi bien à la verve des fabulistes dont Mme de Montespan fut la protectrice, qu à la grivoiserie populaire. Et nous fait reprendre goût, par son humour irrésistible, à la saveur d une langue piquante et imagée...

Mon avis : Séduite par Darling et le magasin des suicidés du même auteur, c’est avec joie et même excitation que je me suis plongée dans ce roman de Teulé. Bien que ayant un peu de mal à lire les livres historiques, j’ai eu envie de tenter le coup.

Est-ce justement parce que c’est un livre historique? Est ce l’écriture qui m’a fortement rebutée ? Le style cru et vulgaire ? humoristique parait il ? ah bon ! j’ai plutôt soupiré que souris !.... je ne saurais dire, mais après avoir insisté de nombreuses fois, posé, repris, posé, repris, j’ai définitivement abandonné ma lecture… avec regret pourtant, mais non, je ne pouvais vraiment pas continuer.

Dommage parce que c’est une tranche de l’histoire, la vie du marquis de Montespan, cocu et révolté le plus connu de l’histoire de France… d’autre part, au travers de sa narration, il nous conte la vie quotidienne de nos ancêtre sous le règne de Louis XIV (même si elle est romancée, il y a quand même du vrai).

L’idée était bonne, mais trop de vulgarité dans le style… je comparerais ce livre, je sais aucun rapport avec la choucroute pourtant, mais c’est ce qui m’est venu à l’esprit tout au long de ma lecture, avec le
parfum de SÜSKIND Patrick que je n’avais pas du tout aimé par sa vulgarité dans  le style justement.

Voilà, ce que je peux dire de ce livre… pour les grands fans de Teulé, lancez vous, pour les autres… à vous de voir, car les avis sont partagés, même s’il ne fait pas l’unanimité, il a quand même des adeptes qui ont adoré tant l’histoire que le style… il en faut pour tous les goûts !....

Mais je ne tourne pas le dos à Teulé, je continuerais à lire cet auteur, mais peut être avec un peu plus d’apréhension…

(Romans : Rainbow pour Rimbaud - L’œil de Pâques - Balade pour un père oublié - Darling - Bord cadre - Longues peines - Les lois de la gravité - Ô Verlaine ! - Je, François Villon - Le Magasin des suicides)

Pour info : Le Montespan doit sortir en film, la production a déjà commencé… réalisateur : Antoine De Caunes, avec Daniel Auteuil dans le rôle du Marquis de Montespan… à voir peut etre….

Posté par _cacahuete_ à 18:39 - [L] - Mes LECTURES - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 11 novembre 2009

[Ph] - [Q] - Couleurs de l'automne ?

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Et bien oui ! vous allez me dire, pas commun comme couleurs de l'automne, mais c'est ce que nous avons chez nous aujourd'hui... quand j'ai vu ce ciel imberbe de nuage, je n'ai pu m'empêcher de le prendre en photo ! un ciel pur, sans faute.... et c'est ce ciel et ce soleil qui rendent les "vraies" couleurs de l'automne si flamboyantes cette année je crois !......

Puisez pour celles et ceux qui n'ont pas cela chez eux....
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Posté par _cacahuete_ à 14:05 - [Ph] - Intemporel... - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 10 novembre 2009

[L] - EE Schmitt - Le sumo qui ne pouvait pas grossir

schmitt___le_sumo_qui_ne_pouvait_pas_grossirEric-Emmanuel SCHMITT
Le sumo qui ne pouvait pas grossir


Albin Michel – 2009 – roman – 102 pages – Médiathèque - octobre 2009 – 3/5

Sauvage, révolté, Jun promène ses quinze ans dans les rues de Tokyo loin d'une famille dont il refuse de parler. Sa rencontre avec un maître du sumo, qui décèle  un " gros" en lui malgré son physique efflanqué, l'entraîne dans la pratique du plus mystérieux des arts martiaux. Avec lui, Jun découvre le monde insoupçonné de la force, de l'intelligence et de l'acceptation de soi. Mais comment atteindre le zen lorsqu'on n'est que douleur et violence ? Comment devenir sumo quand on ne peut pas grossir ?
"Derrière les nuages il y a toujours un ciel "

Mon avis : Je continue ma lecture du « cycle de l’invisible » de E.E. Schmitt, après milerepa, Mr Ibrahim et les fleurs du coran, oscar et la dame rose, et l’enfant de noé, voici un 5ème opus qui nous conduit ici à la source du bouddhisme zen.

Bon, ça reste du E.E. Schmitt avec sa plume agréable et remplie d’émotions, mais cette fois ci, je n’ai pas réussi à adhérer…

Il raconte la rencontre d’une jeune adolescent, filiforme en difficulté avec son passé, avec un maître du sumo, qui va conduire le jeune garçon, malgré ses préjugés à découvrir un univers qu’il ne soupçonnait pas. La pratique des arts martiaux et l’initiation à la philosophie zen l’aideront à regarder et à comprendre son passé pour enfin l’accepter et s’accepter lui même.

Il faut aller au-delà des mots pour apprécier ce court récit qui traite en fin de compte de la quête de soi, de sa personnalité et qui est rempli d’optimisme.

Mais j’ai tout de même trouvé l’histoire trop simpliste, trop épurée et manquant cruellement de profondeur. Une centaine de pages… c’est court ! et d’aucun lui reproche un prix élevé pour une petite heure de lecture. On aurait pu s’attendre par exemple en apprendre un peu plus sur les sumos (mais quasiment rien n’est abordé), ou sur la culture japonaise et surtout sur le bouddhisme, mais tout y est survolée hélas. Dommage… Et cette fois ci, aucune émotion n’a réussi à passer pour moi…

Ça reste tout de même un livre à lire pour ceux et celles qui suivent le « cycle de l’invisible » mais il est pour l’instant, le moins bon du cycle.

L'avis de sandy plus enthousiaste que moi !

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Posté par _cacahuete_ à 17:18 - [L] - Mes LECTURES - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 8 novembre 2009

[Ph] - [Q] - Heureux comme des poissons dans l'eau...

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Posté par _cacahuete_ à 21:15 - [Ph] - Intemporel... - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 7 novembre 2009

[C] - Tuiles de parmesan

Tuiles de parmesan100_7438

Parfois j'ouvre des livres de recettes de cuisine...
Le plus souvent c'est pour piocher des idées à droite à gauche et en faire une à moi...
L'autre soir, j'ai trouvé cette recette qui me paraissait bien simple et facile à faire... Je l'ai donc essayé et pour une fois suivie à la lettre ! C'est surprenant ! et ma foi très bon, alors je la partage avec vous ici !

Il faut 125 g de parmesan fraichement râpé
(j'ai pris le parmesan en sachet ça marche très bien aussi !)
une cuillère à soupe de farine et 2 cuillère à soupe de thym frais.

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.Préchauffez le four à 220°C. Recouvrez une plaque de cuisson de papier sulfurisé.

.Mélangez le parmesan et la farine, puis saupoudrez 2 cuil. à café de ce mélange sous forme de disques, en étalant bien  puis répartissez qq petites feuilles de thym sur le dessus.

 

Ici, je n'avais pas de thym en stock, j'ai donc cherchez dans mes pots ducros ce que je pouvais mettre, une série avec un peu de ciboulette, une série avec du basilic et une autre avec des épices pour grillades.

.Faire cuire au four pendant 3 minutes environ jusqu'à ce que le mélange fonde mais reste moelleux. Avec une spatule, retournez les disque et prolongez la cuisson pendant 1 minute jusqu'à ce que les tuiles soient fermes et légèrement dorées.

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La suite j'ai pas trés bien compris... il disent :
"Retirez les disques de la plaque de cuisson et étalez les tuiles chaudes au rouleau à pâtisserie jusqu'à ce qu'elles aient refroidi..." j'ai pas eu besoin de le faire, les miennes étaient déjà bien plates et jolies !

Comme je l'ai dit plus haut, le résultat est surprenant ! c'est vraiment facile et rapide à faire, faut juste rester devant pour surveiller le temps de cuisson, mais ça n'empêche pas de faire autre chose en attendant et c'est vraiment très bon !

bon ap !
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Posté par _cacahuete_ à 10:37 - [C] - Cuisine - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 6 novembre 2009

[L] - Andréa H. Japp - La femelle de l'espèce

JAPP___La_femelle_de_l_esp_ceAndréa H. JAPP
La femelle de l’espèce


Le livre de poche – 1996 – thriller – 189 pages – octobre 2009 - 4/5

Tous les chasseurs le savent : c'est la femelle qui est la plus dangereuse, dès lors que l'on touche à ses petits. Sarah vivait assez heureuse avec Toni, son mari, dans le quartier italien de Boston, jusqu'au jour où Sophia, leur fille, a disparu. Elle s'est éloignée de l'école avec un jeune homme blond, disent des témoins. Les voisins, la police, son mari : tous répètent à Sarah qu'il faut patienter, que l'on cherche, que l'on retrouvera Sophia. Sarah ne les écoute pas. Elle n'a pas envie de patienter. Elle va chercher toute seule. Elle ira jusqu'au bout, elle tuera s'il le faut, mais elle trouvera. Même l'imprévu...

Née à Paris, révélée au Festival de Cognac il y a cinq ans, Andréa H. Japp confirme avec ce thriller angoissant, brutal, un exceptionnel tempérament de romancière.

Mon avis : Andréa H. Japp fait partie des grandes auteurs du paysage du polar français.

Ces livres sont très agréables à lire, une écriture directe, sans fioriture, avec une étude psychologique des personnages toujours sans faille.

La femelle de l’espèce en est un bon exemple, ça va très vite, on se laisse facilement entraîner par cette femme tout d’abord mère de famille et femme tranquille qui se transforme très vite en guerrière à la recherche de sa fille.

Ce ne sont pas forcément des livres qui restent en mémoire, mais ce sont toujours des moments de lecture agréable et détente.

J’avais déjà lu de l’auteur la série de 4 opus qui mettait en vie Gloria Parker-Simmons, la mathématicienne qui collabore avec James Irwin Cagney du FBI et qui montre comment les mathématiques viennent en aide aux meilleurs profilers … vraiment très intéressant à suivre.

- La parabole du tueurs (lu en mai 2002)
- Le sacrifice du papillon (lu en juin 2002)
- Dans l’œil de l’ange (lu en janvier 2004)
- La raison des femmes (lu en avril 2007)

Elle a écrit plus d’une 20ène de romans, la femelle de l'espèce est un de ses premiers.
Je recommande fortement ces livres pour ceux qui veulent passer un bon moment, qui aime l'ambiance des polars français et découvrir l’auteur.

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Posté par _cacahuete_ à 17:12 - [L] - Mes LECTURES - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 5 novembre 2009

[Ph] - Couleurs de l'automne (suite)...

Dans la série "couleurs de l'automne",
je ne pouvais pas ne pas mettre celles-ci !....
Il se fond complètement aux couleurs !........
Prises par Minimoie sur le vif ! Elle prend aussi le réflexe "photos" !

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Crédits photos Minimoie !
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Posté par _cacahuete_ à 17:02 - [Ph] - Intemporel... - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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